Skip to content

TOP 10 – Les meilleurs films vus en 2014

TOP 10

Je ne pense pas me tromper en disant que l’année 2014 fut particulièrement faste en termes de découvertes cinématographiques puisqu’après avoir fait le compte, j’ai vu pas moins de 106 films au total – autant dire que cela dépasse de loin tous mes records !

Parmi eux, il y a eu 30 films coups de cœur contre seulement 8 films qui ont été plus que décevants et 3 films qui m’ont laissé perplexe ou mitigée.

Je n’en ai cependant chroniqué que 28 parmi la centaine de films que j’ai vus. Il faut savoir que j’ai été particulièrement active dans ce domaine en début d’année. J’ai commencé ce blog en Mai et j’avais déjà regardé 65 films. Les chroniquer chacun aurait donc été impossible, à moins de donner un avis bâclé, peu constructif et de fait sans grand intérêt !

Comme il serait un peu inutile de vous dresser une liste exhaustive de tous les films qui ont accompagné mon année 2014, je vous propose à la place plusieurs bilans sous forme de Tops et on commence avec le tout premier, c’est-à-dire les meilleurs films vus en 2014 !


Et pour le petit plaisir du suspense, on va le faire de façon décroissante !

 

#10 – Le château dans le ciel d’Hayao Miyazaki

le chateau dans le cielCette année, j’ai eu la chance de découvrir ce grand classique du fondateur des studios Ghiblis, ce japonais tout particulier qui propose des chefs d’œuvre à la pelle (bien qu’on peut regretter dans ses derniers un petit essoufflement).

Par ailleurs, si j’ai également vu et aimé Le vent se lève sorti cette année, je n’ai pas trouvé qu’il était à ce point réussi. Disons que j’ai aimé l’aspect autobiographique, le fait que le réalisateur s’y dévoile un peu plus directement. J’ai aimé retrouver certaines recettes qui font la réussite de ses films, et notamment une superbe bande originale, orchestrée par son partenaire de toujours : Joe Hisaichi.

Néanmoins, c’est Le château dans le ciel qui a emporté sa place dans le TOP 10. Que dire ? Il possède un charme certain, non seulement dans l’univers graphique mais dans l’ambiance, mélange d’aventure épique, de décor rétro-futuriste, d’exploration dans un monde coloré et riche en créativité. Les personnages sont attachants, le rythme alléchant, la musique toujours idéale…  Ce n’est sans doute pas mon préféré de toute sa filmographie mais il est certain qu’il fera partie de mon TOP 5 Hayao Miyazaki.

 

#9 – After Life d’Hirokazu Kore-Eda

after lifeDécouvert après Tel père, tel fils sorti cette année, le film du réalisateur japonais a fini par lui voler la vedette. Si la réalisation est quelque part plus fébrile que pour ce dernier, j’y ai découvert une sensibilité bien plus marquée. C’est un film haut en couleurs et qui se lit avec plusieurs niveaux de lecture. Un film qui vous laisse songeur et vous marque, notamment parce que les thèmes développés font directement échos à nos vies et répondent, quelque part, à certaines angoisses ou questions.

L’interprétation du passage vers l’au-delà y est remarquable tant elle reste ouverte et sans prendre le pas sur le fond de l’histoire, qui est centrée plus particulièrement sur les êtres qui le traversèrent mais aussi ceux qui restent. C’est un film assez peu gourmand en dialogues, mais qui visuellement est, à mon sens, réussi et très parlant. La mise en scène est excellente, ce côté entretien, interview, est assez réussi, sans pour autant qu’on oublie qu’on est en train de regarder un film.  C’est un film qui dégage énormément de choses : de l’émotion, du rire, de la réflexion et qui peut vous amener à un peu d’introspection – et c’est à mon sens un point essentiel.

 

#8 – Bird People de Pascale Ferran (Lire ma chronique)

075169Un film qu’on m’avait recommandé et que je n’ai pas du tout regretté de voir : il est tout simplement surprenant. D’une part, parce que le pitch n’est pas franchement original, ou même attirant, et pourtant la réalisatrice a su en tirer une histoire fantastique qui parvient à emporter son public, à le faire rêver.

C’est un film chargé de messages positifs, qui parle avant tout de transition. Tout le film est parlant : la transition notamment est perçue dans les lieux des scènes (une gare, un hôtel d’aéroport où on voit les avions décoller, le RER…), Elle se traduit aussi par les deux héros qui sont chacun dans leur vie coincé dans un entre-deux duquel ils ne peuvent plus se contenter.

On voit que chacun atteint cette étape cruciale où la métamorphose va se produire et changer leur vie, ce moment-clé, décisif, mais difficile à traduire et à situer. Poétique, visuellement réussi, et sans longueurs, ce film n’est pas une romance, n’est pas un drame, c’est un film qui parle avant tout de seconde chance, de nouveaux départs. Et rien que pour Anaïs Demoustier, il vaut le coup d’œil.

 

#7 – Her de Spike Jonze

herPour moi, ce film a quasiment tout pour plaire. Et notamment son thème, croustillant à souhait mélangeant romance à science fiction, tout en répondant à des questions actuelles faisant écho à un malaise de notre société bien réel. J’ai aimé la réalisation, l’aspect visuel. J’ai aimé sentir le côté science fiction, sans pour autant que tout soit déroutant : visuellement, c’est futuriste mais cela reste réaliste.

Cela pourrait être demain comme dans vingt, cinquante, cent ans. Cela permet, d’une certaine façon, de se sentir proche des personnages, de la situation et des questions qu’ils se posent. En plus, il faut ajouter l’excellent Joaquim Phoenix qui interprète son rôle divinement, sans compter Scarlett Johansson qui n’est pas loin de jouer son meilleur rôle, quand bien même elle n’apparaît pas à l’écran.

Il y a énormément d’émotions dans ce film et on retrouve finalement tout le plaisir d’une romance réussie et avec ce qu’il faut de contraste, de nuance, pour qu’elle ne soit pas non plus débordante de niaiserie. Le seul petit bémol de ce film, et c’est pour cela qu’il ne figure qu’en septième place, c’est que la fin m’a un peu déçue. Non dans la résultante, mais dans la façon dont elle est amenée et, du coup, du message qu’elle fait passer qui, en fin de compte, est plus négatif et pessimiste qu’il n’en paraît. Et là, je ne sais pas si je me réjouis de ce contraste-là ou si, finalement, j’aurais préféré un tout autre message ; bref, comme je ne veux pas non plus vous spoiler, je vais m’arrêter là. Mais si vous l’avez vu et si vous souhaitez discuter de cette fin, j’en serai particulièrement enchantée.

 

#6 – Le monde, la chair et le diable de Ranald MacDougall (Lire ma chronique)

critique-le-monde-la-chair-et-le-diable-macdougallCe film, tourné en 1959, est ce qu’on pourrait appeler un film précurseur à tous les scénarios post-apocalyptiques qu’on voit de nos jours. Et je dois dire que c’est sans le meilleur que j’ai vu du genre. Tout simplement parce que produire un tel chef d’œuvre à cette époque est déjà en soi remarquable : les plans de New York déserté sont juste époustouflants.

Il faut dire qu’ils ont été tourné très tôt les matins pour ne pas avoir affaire à la population active, ce qui fait qu’on se retrouve avec une luminosité incroyable, offrant un visuel magnifique. Les plans sont donc à ce point réussi et sans trop d’artifices qu’on est vraiment plongé dans cette ambiance très particulière et dans un cadre aussi étonnant que New York déserté.

Le pitch est toutefois très simple (peut-être trop) mais il ne semble pas que l’intention du réalisateur était d’accentuer sur la catastrophe planétaire qu’il y a eu lieu, plutôt que sur l’isolement et la solitude de trois uniques survivants. Le film est donc découpé en trois parties qui ont chacune leur propre âme, et cependant il y a une réelle montée en puissance de la tension. Le film n’est pas sans proposer une critique sévère sur l’époque (en pleine guerre froide), sur la société (raciste, notamment) et sur la nature humaine. Malgré les années qui nous séparent de sa production, il n’a pas vieilli et garde une fraicheur bienvenue qui pourrait bien plaire à tous ceux qui aiment (ou pas) ce genre et qui pensent avoir tout vu !

 

#5 – Rashômon d’Akira Kurosawa

rashomonDepuis le temps qu’on me parle de ce réalisateur, je suis tombée sous en pâmoison devant ce film. Si visuellement, il a vieilli, il garde ce charme fou des films de l’époque. En plus de cela, la touche particulière et sans pareille d’Akira Kurosawa est à la fois pleine de surprise et absolument addictive, notamment parce qu’il a su s’entourer d’acteurs magnifiques, comme Toshirô Mifuné – pour ne citer que lui ! – qui interprète un brigand excentrique particulièrement jouissif.

C’est hyper drôle et à la fois captivant. L’histoire, toute simple, fait de ce film un incontournable pour ceux qui n’ont pas encore découvert son style et qui voudraient s’y tenter. Mais ce n’est pas tant que le scénario est extrêmement bien ficelé, ou qu’il y a de très bons acteurs, ou que la réalisation est parfaite (ou presque) – il arrive dans tout cela à ajouter un message, une critique, et de l’émotion. Les dialogues sont croustillants, et on apprécie chaque pan de l’histoire qui se répète sans jamais être identique.

Il n’y a pas de longueur, même dans les scènes de transition où les témoins du meurtre (car c’est un thriller) appelés devant le juge, discutent entre eux. La question de vérité, de réalité, nous interpelle et laisse à réfléchir. La conclusion en est d’autant plus géniale… Bref, j’ai adoré ce film et il en aurait fallu de très très peu pour qu’il n’atteigne le sommet de ce Top !

 


(Je me vois dans l’obligation de faire une parenthèse ici car à partir de la quatrième place, s’agissant uniquement de coups de cœur, je n’ai pas pu me résoudre à rester entièrement objective et j’admets que l’ordre du classement est influencé par ces derniers. En gros, le #3 aurait dû se trouver en place #1, mais je ne peux pas me résoudre à déclasser les deux premiers. Mais dans tous les cas, aucun de ces quatre objectivement ne mériteraient de descendre plus bas.)


 

#4 – Le roman d’un tricheur de Sacha Guitry

le roman d'un tricheurCe film est un curieux mélange de comédie, de drame, de théâtre, de roman. Un résultat d’étonnant qui visuellement est intéressant. Comme tous les films du réalisateur, il reste ce côté théâtral dans la mise en scène et dans le jeu des acteurs qui a souvent été utilisé comme un reproche contre lui et ses « films-théâtres », et pourtant je dois dire que c’est ce qui me plaît le plus.

D’une part, parce que c’est assez rare au cinéma, et encore plus rarement aussi réussi. D’autre part, la transposition du roman, puis de la pièce de théâtre, en film s’est faite de façon curieusement naturelle : on ne regrette rien dans ces plans peut-être trop fixes car la mise en scène n’en reste pas moins excellente. Mais il faut dire aussi que Sacha Guitry a deux grandes qualités, en plus d’écrire de bonnes histoires. Le premier, c’est son talent pour l’écriture qui est indéniablement sa force la plus grande, tous les dialogues, les monologues, sont un véritable régal.

C’est gourmand, mélodieux, envoûtant, les mots vous transportent de la même façon qu’un très bon livre le ferait, et c’est incroyable de ressentir le même engouement pour l’écriture dans un film. Le second, c’est lui-même car Sacha Guitry est un très bon acteur mais surtout il possède une diction qui est captivante. De sa voix, il vous emporte dans son récit, dans ses personnages, dans son univers et réussi à créer une véritable ambiance, à apporter toute la couleur de ses films en noir et blanc. Il a en plus le don de la comédie, parfois semblable à Ernst Lubitsch (qui en est pour moi le maître). Si vous ne devez voir qu’un seul de ses films, il vous faut donner sa chance à celui-ci.

 

#3 – L’enfance d’Ivan d’Andreï Tarkovski (Lire ma chronique)

L'enfance d'ivan_affiche du filmVoilà le fameux film qui aurait dû dépasser tous les autres. Objectivement parlant, c’est celui qui a la réalisation la plus aboutie dans le visuel, dans le montage, dans les messages, dans l’histoire, dans les personnages… et dans les impressions que le film parvient à vous laisser quand vous l’achevez. C’est une claque visuelle et je dois dire qu’il n’y a aucun film qui puisse, à mes yeux, le dépasser.

Malgré toutes nos techniques actuelles, j’ai rarement vu un film aussi beau, aussi incroyable, au moins esthétiquement parlant. Et les deux fois où je l’ai vu cette année ont été autant d’occasion de rester émerveillée, éblouie, par ce que je voyais. C’est tenace comme sensation car aujourd’hui encore, je garde en moi ancré certaines images phares du film. Bien sûr, ce n’est pas tout : dans le contexte de la Seconde Guerre Mondiale, on est plongé dans toute la noirceur de la guerre, illustrée par un tout petit personnage. Un enfant que celle-ci aura transfiguré, défiguré au point qu’il en devient un monstre de haine.

Il est difficile de rester indifférent face à un film pareil, qui parvient, comme personne, à dévoiler toute la profondeur d’une âme brisée, d’un être indéterminé, perdu entre deux âges, deux états. On ne peut que se sentir profondément touché par le personnage d’Ivan qui paradoxalement nous paraît si éloigné. C’est un film d’une beauté incroyable, tirant sa force autant du visuel que de sa sonorité. Tout dans le film a un sens, si bien qu’il n’est nul besoin de s’étaler en dialogues…

Il y aurait tant de choses à dire sur ce film mais je n’ai malheureusement pas le bagage nécessaire pour lui faire honneur. Quoi qu’il en soit, c’est un incontournable du cinéma, une véritable claque, un bijou en or qu’il faut absolument découvrir.

 

#2 – L’art d’être aimé de Wojciech Has

L_Art_d_etre_aimeePeut-être est-ce parce que je me suis toujours intéressée aux histoires qui se déroulent pendant la Seconde Guerre Mondiale, parce que j’aime les huis-clos (même si ce n’en est pas tout à fait un ici) ou parce que je suis toujours à la recherche de ces romances qui sortent de l’ordinaire et se détachent des stéréotypes qui collent à ce mot, mais L’art d’être aimée est un film qui, dès le départ, s’annonçait comme une belle promesse. Sa place dans le classement parle d’elle-même : le film est un vrai chef d’œuvre d’une beauté qui ne peut laisser indifférent. Parce qu’il parle d’un amour impossible, bien sûr, quoi de plus troublant ?

Mais surtout d’un amour condamné dès le départ par la guerre, par la lâcheté et l’égoïsme du protagoniste (divinement joué par Zbigniew Cybulski) mais ce serait un tord que de le résumer à un drame conjugal. Son intérêt vient aussi de sa dimension historique,  d’autant plus que la guerre n’est jamais directement montrée. A l’exception peut-être d’une seule scène où on peut voir sa violence à travers une fenêtre (et donc en ce point distancé d’elle), elle reste tapie en fond mais toujours bien présente, laissant une tension permanente diriger ceux qui la vivent.

En plus de cela, il faut considérer la double dimension théâtrale avec ces personnage, également des acteurs de théâtre, qui vont se retrouver, cette fois, à la place du public et assister à la représentation de la metteuse en scène la plus cruelle. La narration est dirigée d’une main de maître, j’aime particulièrement le jeu des flash-backs de cette actrice qui voit sa vie défiler tandis qu’elle prend, pour la première fois, l’avion, apportant, de nouveau, la double temporalité dans le film. Pour tous ceux qui sont curieux de découvrir de nouvelles sensibilités, la filmographie de ce réalisateur polonais est une véritable mine d’or.

 

#1 – Les nuits blanches de Luchino Visconti

Les_Nuits_blanchesEn rédigeant ce Top 10, je trépignais d’impatience car s’il y a bien un film qui m’aura marqué cette année et que je reverrai régulièrement, c’est bien celui-ci. Les nuits blanches n’est pas qu’un simple coup de cœur, c’est la révélation d’une sensibilité cinématographique dont je me suis sentie particulièrement proche. Luchino Visconti est un réalisation de génie qui n’a peut-être pas une filmographie égale en tout point (je n’ai pas encore tout exploré pour le dire), mais qui possède un style – une plume – qui personnellement parvient à me toucher à chaque fois. Les nuits blanches est le premier film que j’ai vu de lui et je ne peux pas en parler sans ressentir un véritable émoi. Adapté du court roman éponyme de Dostoïevski, il est parvenu à garder l’essentiel de l’œuvre originale tout en y apportant sa propre touche, sa propre interprétation – et là encore le mot « sensibilité » me paraît le plus adéquat. En tout cas, d’une courte histoire, il a réussi à en tirer un grand film – même s’il n’est sans doute pas exempt de défauts, je l’admets.

Encore une fois, il y a une sorte de théâtralité dans ce film : dans les unités de temps, d’espace et d’action. Tout est finement paramétré, et pourtant il s’y dégage la spontanéité nécessaire pour maintenir cette sensation de surprise. Les scènes sont expressives, tout comme les personnages interprétés par des acteurs charismatiques. On est surtout balancé entre une impression que tout n’est qu’un songe, tout semble à la fois trop beau, trop faux, et pourtant la magie opère, et dans ce décor à la fois magnifique et irréel, dans le fait qu’on passe du rêve à la réalité au fil des déambulations de Marco, je dois dire que Visconti a réussi son coup. On est balancé au même rythme que les personnages qui vivent tout simplement une histoire d’amour instantané, passionnel et peut-être condamné de fait à en devenir impossible, bref et aussi fuyant qu’un rêve au petit matin…

On est emporté au gré des humeurs de ses personnages, et on peut tout aussi bien passer de l’attente, de l’exaltation, du rire au désespoir d’un amour déçu, ou tout simplement à la tristesse. C’est un film mélancolique, doux, contrasté, naïf peut-être aussi comme le sont ses personnages à la fois très jeunes et inexpérimentés assoiffés de nouvelles sensations et qui ont autant d’espoir que de désillusions. Envoûtant, ce film est un enchantement et me voilà ensorcelée…

 


Nous arrivons ainsi à la fin de ce très long Top 10. Finalement, il y a eu beaucoup de choses à dire, notamment parce que j’ai assez peu chroniquer les films qui m’ont pourtant le plus plu cette année. Quelque part, je pense que je les ai aussi écartés parce qu’ils ont eu et ont toujours un vrai impact sur moi et  je me rends compte que j’ai encore du mal à vous en parler de façon objective (ou du moins constructive) même avec le recul des quelques mois passés depuis.

Je me rends aussi compte que quasiment tout ce Top 10 est composé de film que j’ai vu dans la première moitié de l’année. Ce n’est pas seulement parce que j’ai moins vu de films ensuite, je pense surtout que j’ai été très marquée émotionnellement parlant et que j’avais peut-être envie de me laisser souffler, en tout cas, pour ce qui est du cinéma.

Quoi qu’il en soit, j’espère que vous aurez quand même passé un bon moment de lecture et que je vous aurais donné envie d’en découvrir quelques uns.

N’hésitez pas à réagir à ce Top 10 dans les commentaires, j’aurais grand plaisir à en discuter.

Be First to Comment

    • C’est vrai que la plupart sont des vieux films ! Mais ils valent le coup d’oeil ! 😉

  1. Her est un excellent film 🙂 j’ai bien aimé le château dans le ciel même si ça n’est pas mon miyazaki préféré ^^

    • De même, je retiens plus facilement Princesse Mononoke, le Voyage de Chihiro et Mon voisin Totoro en tête de mes préférences ^^

      • Alors de mon côté c’est Mononoké le premier que j’ai vu et ce fut une claque monumentale je devais avoir 10 ans ^^ et le Château ambulant ^^

  2. Mon film d’animation préféré de Miyazaki est sans conteste Le château ambulant et après vient Le voyage de Chihiro! Ca fait longtemps que j’ai vu Le château dans le ciel, il faudrait que je le regarde à nouveau 🙂
    Bons films en 2015!

    • Je comprends pour le Voyage de Chihiro. De toute façon son univers graphique et son imaginaire sont vraiment croustillants <3
      Merci !!! a toi aussi ! 🙂

  3. Laketi Laketi

    He ben, à part les plus récent, je n’en connais aucun !! J’ai tout récemment vu le Chateau dans le ciel, mais il rentre dans 2015 déjà pour moi ! haha Je découvre depuis peu le réalisateur, et je dois dire que j’ai préféré Mononoké et Le chateau ambulant. 🙂

    Bird People et her sont déjà dans ma watch list, et j’ai vraiment hate de les voir ! 🙂 Les autres films sont malheureusement trop vieux pour moi.. j’ai un peu de mal à voir les plus vieux films alors que j’en ai encore tant de récents qui attendent impatiemment que je pose mes mirettes sur eux.

    De mon coté, j’ai vu 102 films cette année… (ZUT, tu m’as battue ! XD ) ca en fait un paquet et une vingtaine de plus que l’an dernier ! Y en a aussi eu de très bons et malheureusement de moins bon, dont des déceptions. Je découvre aussi de plus en plus le cinéma Coréen, que j’apprécie de plus en plus ! 🙂

    Je te fais un ptit bilan sans order de ceux qui m’ont marqué: Take Shelter, The Damned United, Only God Forgives*, Margin Call, Enders Game*, Exam, The Last King of Scotland, Valhalla Rising, There will be blood*, Mononoke Hime, A bittersweet life*, Mother, Restless*.
    Avec mention spéciale pour ceux qui ont une  » *  »

    Encore bonne année !!!
    bisous !

    • Margin Call, j’avais beaucoup aimé également ! 🙂
      Evidemment, Mononoke Hime, Restless…
      J’ai raté Only God Forgives, mais les autres aussi m’intéressent. J’irai voir ça. 😀

      Je comprends, pour les vieux films, ça a été un peu dur pour moi au début et pour les mêmes raisons. Mais finalement, je me suis rendue compte qu’il y avait vraiment des perles et ça m’a pas mal fait changer d’avis sur certains genres.
      Par exemple, je ne supportais plus trop de voir les films post-apolypse avant de regarder Le monde, La chair et le diable qui est excellent : tu passes de l’exaltation, au musical avant de finir dans un bain de frisson sur les premières et les toutes dernières scènes.. 😉

      Je ne pense pas que j’en verrai autant cette année. Cela fait déjà quelques mois que la lecture a repris son trône ! héhé ^^

      Je te conseille aussi les films d’Isao Takahata, qui est un peu le mentor de Hayao Miyazaki. Il a un ton différend, parfois beaucoup plus dur, mais ses réalisations sont autant de merveilles. *u*

      Bonne année !!! 😀

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :