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Étiquette : Film

Monthly Best Of Culture – Août 2017

Ah, l’été. Mais où es-tu passé ? *** THE MONTHLY BEST OF CULTURE Août 2017 * LE TOP * #1 – The Tatami Galaxy (四畳半神話大系) de Masaaki YUASA Catégorie : Série d’animation japonaise Si elle ne compte que douze épisodes (en réalité, onze épisodes, auquel un bonus est venu s’ajouter), il est difficile de la résumer tellement cette série d’animation japonaise est originale – dans tous les sens possibles du terme. On suit onze facettes de la vie étudiante qu’aurait pu avoir le protagoniste (qui ne sera jamais directement nommé) en fonction de ses choix de clubs. Son ambition est pourtant simple : trouver un club qui l’aiderait à mener une vie en rose durant laquelle il se trouverait une copine aux cheveux noirs pour la partager. Mais rien ne semble cependant jamais aller comme il le faut et sa vie étudiante se résume systématiquement à un cuisant échec. Ainsi…

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Baby Driver d’Edgar Wright

(5/10) S’il est globalement bien réalisé et qu’il se révèle très divertissant, avec des bonnes idées autour de la musique et de l’ambiance qu’il cherche à retranscrire, je n’ai cessé de me demander en le regardant ce qui clochait pour que je sois à ce point en retrait du film. Ce sentiment que, alors que l’écran occupe une large part de mon champ de vision, que l’obscurité de la salle m’empêche globalement de voir autre chose, mes yeux furetaient de droite et de gauche, pour voir si d’autres comme moi n’étaient pas pleinement investis. Il manquait quelque chose à ce film, et j’avais du mal à déterminer quoi précisément.

Sans doute est-ce parce que le film est, si ce n’est bon, du moins prometteur. Visuellement, il est même assez joli. L’ambiance est présente et les propositions faites sont cool. Les scènes d’action sont lisibles – et pour moi qui ai des problèmes aux yeux, j’ai vraiment apprécié que le réalisateur ait fait un montage propre, bien rythmé, que j’étais capable de suivre et d’apprécier. Oui, il sait réaliser techniquement un bon film.

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Point Culture (1) Thrillers japonais/américain, film d’animation, fable et musée

Devant la réalité de ma faible production, j’ai décidé de refaire des billets sur cinq œuvres ou expositions/sorties culturelles qui m’ont marquée, de façon positives ou négatives. Je n’en ferai sans doute pas de chronique à part entière, le principe est donc d’en parler de façon un peu plus synthétique pour vous partager rapidement mon avis dessus !

Allez, sans tergiverser, voici le menu du jour :

  • Creepy de Kiyoshi KUROSAWA
  • Get Out de Jordan PEELE
  • Le Grand Méchant renard de et de
  • Le livre de Perle de Timothée de Fombelle
  • Le musée de la Chasse et de la Nature
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Monthly Best Of Culture – Juin 2017

Après de longues hésitations, je pense relancer des billets « Points Cultures » qui serviraient à vous glisser en quelques mots mes avis sur les découvertes dont j’aimerais vous parler sur le blog mais pour lesquelles je n’ai soit pas assez de matière pour en faire une chronique à part entière soit pas le temps de m’y consacrer. Ça ne concernerait pas forcément l’exhaustivité de ce que je lis, vois, visite, mais plutôt un patchwork de ce qui me donne envie d’en parler. Je ne souhaite pas que cela envahisse le blog, au détriment de vraies chroniques, mais il faut bien admettre que celles-ci me prennent vraiment du temps et que je n’en publie de toute façon pas beaucoup. Or, j’aimerais me rendre plus active et, je l’espère, créer un peu plus d’échanges par ici. En attendant que cela se mette en place, il est temps de dresser le bilan…

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Après la tempête d’Hirokazu KORE-EDA

(7/10) Hirokazu KORE-EDA est un réalisateur japonais dont j’affectionne tout particulièrement la filmographie, bien que je n’ai pas encore tout vu (par chance). C’est un maître de la chronique familiale, capable de remplir ses films d’un quotidien familier, dont le réalisme nous immerge immédiatement et nous met à portée la sensibilité de ses personnages. Après la tempête en est encore un bel exemple.

Ce qu’il y a de génial avec Hirokazu KORE-EDA, c’est que tout paraît très simple et naturel. Dès les premières scènes, on est plongé aux côtés de ses personnages, qui vivent tout bonnement leur vie, leur quotidien. Il n’y a pas de démonstration, pas une scène de prologue annonciatrice de la suite. Pas d’introduction et on a presque du mal à voir le fil narratif. Le cadre est épuré, comme le décor. Et ça marche.

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Moonlight – Barry Jenkins

(8/10) Pour une fois depuis quelque temps sur le blog, écartons-nous des films d’animation pour parler de Moonlight, qui retrace l’évolution d’un jeune garçon en trois moments clés de sa vie. Ces points de non-retour, ces tournants qui bousculent une trajectoire et qui sont parfois si difficiles à déterminer avec précision. Un film dont le spot est aussi bref que simple : c’est un destin ordinaire, mais auquel on rend ici un très bel hommage.

Surtout, le film évite la sur-dramatisation, qui lui aurait certes donné un rythme différent, plus soutenu, mais cela l’aurait aussi fait tomber dans des ressorts narratifs éprouvés et ronflants par la répétition. La vie du jeune Chiron n’est déjà pas facile – inutile d’en rajouter. Entre violence de sa classe sociale, la racisation de ses origines, de sa peau, du rejet et de la dépendance de sa mère, des brimades que sa sexualité supposée – car il ne l’affirmera qu’à la toute fin – lui provoquent.

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Si tu tends l’oreille – Yoshifumi Kondo

(9/10 ❤) Unique film du réalisateur, ayant déjà travaillé sur plusieurs longs métrages du studio Ghibli, parmi les meilleurs d’Isao Takahata et Hayao Miyazaki (Le tombeau des lucioles, Princess Mononoke, Pompoko, Porco Rosso), Yoshifumi Kondo nous livre dans Si tu tends l’oreille une histoire très touchante et maîtrisée. C’est un film qui entre parfaitement dans l’ambiance du studio sans pour autant en être un simili désuet. Ses qualités sont pluriels : son équilibre, la délicatesse du récit, son onirisme, sa douceur, le sourire qu’il vous laisse sur la fin. 

Pour avoir vus les films dans un ordre non chronologique, j’ai été ainsi surprise d’y voir dans les statues des chats, le chara-design des protagonistes du Royaume des chats de Hiroyuki Morita. J’ai finalement appris que ce dernier a été réalisé sept ans plus tard, en reprenant volontairement certains des personnages comme protagonistes, offrant ainsi, si ce n’est vraiment une suite, en tout cas un très bel hommage à l’oeuvre du talentueux Yoshifumi Kondo.

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Bilan culture de Janvier 2017

Bonne année du Coq de Feu ! Je ne sais pas si vous avez jeté un œil sur les horoscopes relatifs à cette nouvelle année du calendrier asiatique, mais il semble que 2017 soit vouée à être de bon augure. C’est en tout cas tous mes vœux que je vous adresse ! Comme annoncé dans un de mes bilans annuels de l’année 2016, j’ai décidé de changer un peu de formule pour le bilan mensuel. L’année dernière, j’ai complètement laissé de côté le cinéma, me concentrant uniquement sur un bilan mensuel littéraire. En 2017, j’aimerais faire revenir un peu plus le 7e art sur le devant du blog. De fait, je vais reprendre de l’idée de mon « Monthly Best Of Books », sauf que le Top 3 concernera dorénavant les trois découvertes culturelles que j’aurais préférées au cours du mois. Et quand je parle de culture, c’est autant pour…

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Your name – Makoto Shinkai

(6/10) Dans la continuité de l’année dernière, je suis allée voir un nouveau film d’animation, encore une fois venu du Japon, Your Name. Il s’agit d’un film attendrissant et divertissant, qui charme par sa simplicité, sa légèreté et sa dose de drame.

Le postulat de départ est en effet assez cocasse : un garçon et une fille qui ne se connaissent ni d’Eve ni d’Adam, vivant dans des régions différentes du Japon et sans s’être jamais rencontrés, vont se voir soudain plongé dans la vie de l’autre en empruntant, certaines journées, le corps de ce/tte dernier/ère. On pourra évidemment penser au film Freaky Friday de Mark Waters ou encore au manga Dans l’intimité de Marie de Shuzo Oshimi, Your Name est un mélange des deux, puisque il met en scène à la fois l’aspect comique de la situation tout en n’oubliant pas une certaine dramatisation – que je vous laisserai découvrir en allant voir le film, bien sûr. 

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Bilan films de 2016

Continuons encore un peu avec les bilans de l’année de 2016, et parlons de l’autre versant du blog, assez peu exploité l’année dernière : le cinéma.

2016 a donc été une année plutôt mitigée en termes de films mais très riche concernant les films d’animation, qui remplissent largement mon TOP 2016, comme vous pourrez le constater dans ce billet ! De plus, ce sont plutôt des films asiatiques qui m’auront marqué l’année passée. J’ai vu assez peu de films d’auteur ou indépendants. 2016 a été une année plutôt tournée vers les sorties récentes, les blockbusters et films pour le grand public. Si cela ne justifie pas forcément ce bilan assez mitigé, il est cependant dû à un manque de prise de risque.

C’est surtout en termes de temps consacré aux chroniques cinéma que le bilan est assez mauvais. Car si j’ai vu 51 films en 2016, je ne vous ai finalement proposé que six chroniques et n’ai pas non plus tenu de bilans mensuels pour vous présenter rapidement mes découvertes. De fait, on peut dire que le blog était, en 2016, essentiellement littéraire. Si cela reflète assez bien ma passion première, je n’ai pas l’intention de laisser cela perdurer. Je souhaite vraiment développer autant la partie cinéma que la partie littéraire, car les deux disciplines sont à mon sens très complémentaires.

De fait, il me semble que le plus judicieux serait de mixer les deux univers, au moins lors des bilans mensuels. Il n’y aura donc plus de « The Monthly Best Of Books », qui fut le rendez-vous mensuel littéraire, mais plutôt un bilan au principe similaire sur mes découvertures culturelles (cinéma, livres et bandes dessinées). Je réfléchis également à reprendre des bilans semblables aux « updates lectures », qui réuniraient toujours les deux univers, afin de présenter brièvement chacune des découvertes – ou au moins celles à qui je ne consacre pas forcément de chroniques mais pour lesquelles je peux quand même dire quelques mots. Je ne sais pas encore quelle forme est la plus judicieuse !

Cependant, avant de poursuivre sur 2017, revenons donc sur l’année 2016. Quels sont les films qui m’ont le plus (ou le moins) marquée ?

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