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Monthly Best Of Culture – Juillet 2017

Waouh ! Dresser le bilan culturel du mois de Juillet n’est pas une mince affaire. Je me suis sentie pousser des ailes, tant j’ai lu, vu des films et suis allée au théâtre. Évidemment, qui dit Juillet dit Festival de théâtre en Avignon (le OFF, je précise). Je ferai un billet pour en parler.

Du reste, j’étais portée par une soif insatiable de découvertes, et j’espère qu’Août sera au moins aussi appétissant.


THE MONTHLY BEST OF CULTURE
Juillet 2017

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Le TOP

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#1 – Le cavalier suédois de Leo Perrutz
Catégorie : Roman

Cela faisait longtemps que je n’avais pas éprouvé un tel plaisir, semblable à celui que j’ai eu lorsque j’ai réalisé pourquoi j’aimais autant la littérature. C’est assez rare pour être mentionné, mais dans tous les livres que je lis, il n’y a en fait que peu, même dans ceux que j’ai aimé lire, qui aient assez d’impact pour être à ce point un coup de cœur. Et, Leo Perrutz, c’est tout autant une plume merveilleuse qu’un véritable conteur. En tout cas, la traduction lui rend un bel hommage (mais je ne saurais dire à quel point elle lui est fidèle). Le Cavalier Suédois, c’est un récit qui a une réelle atmosphère, un décor si clairement décrit qu’il en paraît réel et historique. Les personnages sont, comme dans les meilleurs contes, un peu caricaturaux mais très crédibles dans l’histoire qu’ils jouent. C’est délicieux, jouissif, quand un auteur arrive à ce point à colorer les voix des personnages, que chaque bouleversement est une chatouille pour le lecteur harponné, qui ne peut plus se détacher du livre et continue à le vivre, même après l’avoir refermé.

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#2 – The Hate You Give d’Angie Thomas
Catégorie : Roman

Lu dans le cadre du nouveau club de lecture, intitulé « Unicorns gonna read », créé par Robinou et Saefiel, qui vise à s’introduire à la lecture en VO tout en s’entraidant entre membres. Une première expérience réussie ! Si je ne suis pas forcément débutante en la matière, je me suis surtout dit que c’était l’occasion de tenter des livres différents de ceux que je choisirai en librairie par moi-même. Et à raison : ce fut une très bonne découverte que The hate you give, un roman destiné aux jeunes adultes qui est intelligemment bien écrit, diversifié, riche en thèmes, avec des personnages bien construits et beaucoup de finesse dans l’écriture. Il parle notamment de racisme, qu’il soit assumé ou intériorisé, et du rôle des médias, de deuil, d’acceptation de soi, du sentiment d’être différent, des différences entre les classes sociales, de la violence sociale, de la violence policière, du militantisme, de l’amour familial, notamment paternel, du droit à la seconde chance, etc. Tout cela imbriqué dans le récit à la première personne. L’héroïne est un personnage féminin complexe, au caractère bien trempé, mature. Un plaisir de retrouver une telle figure plurielle dans un roman Young Adult. Ses réflexions sont brillamment introduites, soulevant de nombreuses questions auxquelles le lecteur est invité à réfléchir et se faire sa propre idée. Des choix scénaristiques qui ont su me surprendre, cassant les stéréotypes et brisant toute réticence face à la complexité de l’œuvre, pourtant glissée avec modestie dans le roman. Je n’arrive pas à croire que ce soit là le premier roman de l’auteure – je suis impressionnée et doublement ravie, en attente de ce qu’elle pourra nous proposer d’autres !

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#3 – Marginalia, adaptée du « Double assassinat dans la rue Morgue » d’Edgar Allan POE par le collectif 8
Catégorie : Théâtre

C’est devenu un rendez-vous annuel. Depuis trois ans, je vais voir une création du Collectif 8 au Festival de Théâtre OFF en Avignon. Et chaque fois, je suis charmée. Ce n’est pas seulement parce qu’ils choisissent des textes forts de la littérature, qu’ils adaptent, réinterprètent merveilleusement ; ce n’est pas non plus uniquement grâce à l’excellent jeu de leurs acteurs ; ce n’est pas non plus par leur savante utilisation des techniques du cinéma qu’ils combinent avec des décors chaque fois très adaptés. C’est bien évidemment à cause de tout cela. La fusion des deux acteurs a fait le charme de la pièce et a réussi à nous plonger dans l’atmosphère. L’ambiance sonore ajoutée aux projections nous donne l’impression d’avoir plongé à travers le voile de l’écran du cinéma. On est happé par le texte, par leurs voix, par les effets visuels, autant virtuels que réels. Un flou artistique qui joue avec les frontières de l’imaginaire dans le monde physique. Et puis, quel plaisir de voir évoluer sur scène les ancêtres, l’un excentrique, de Sherlock Holmes, et l’autre plus terre à terre, de Watson !

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Les bonnes surprises :

  • Memories of murder de Bon JOON-HO [Film]
  • Perfect blue de Satoshi KON [Film]
  • Autobiographie d’Angela DAVIS [Livre]
  • Les Maîtres d’Écosse #3 de Robyn YOUNG [Livre]
  • La fin de l’éternité d’Isaac ASIMOV [Livre]
  • Sankara Mitterand de Jacques JOUET, mise en scène par la compagnie L’Agit [Théâtre]
  • Les fourberies de Scapin de Molière, mise en scène par la compagnie L’Eternel Eté [Théâtre]
  • All you need is kill de Hiroshi SAKURAZAKA [Livre]

Les découvertes :

  • La veuve Choufleuri de Jacques OFFENBACH, mise en scène par la compagnie des Chasseurs s’entêtent [Théâtre]
  • Dernière heure 1 de Yû [Manga]
  • Okja de Bong JOON-HO [Film]
  • Little Cheung de Fruit CHAN [Film]
  • Dunkerque de Christopher NOLAN [Film]
  • Robyn à la dernière seconde de Manon FARGETTON [Livre]
  • La main tendue de Poul ANDERSON [Livre]
  • (Déjà vu : ) Edge of Tomorrow de Doug LIMAN [Film] (voir ma Chronique)
  • (Déjà lu : ) Rapport minoritaire de Philip K. DICK [Nouvelle faisant partie du recueil Total Recall/Minority Report]
  • L’invitation au château de Jean ANOUILH, mise en scène par la compagnie Oxygène[Théâtre]
  • La légende National Geographic exposée au Musée National d’Histoire Naturelle [Exposition]

Les mitigés :

  • Museum #1 et #2 de Kyôsuke TOMOE [Manga]
  • La géopolitique des émotions de Dominique MOISI [Livre]
  • L’affaire Dussaert de Jacques MOUGENOT[Théâtre]
  • Circé, tiré de L’Odyssée d’Homère, mis en scène par la compagnie Désordres [Théâtre]

Les mauvais élèves :

  • The invention of lying de Rick GERVAIS et Matthew ROBINSON [Film]
  • Passion de Brian DE PALMA [Film]
  • Pourquoi ? de Michaël HIRSCH [Théâtre]
  • Wonder woman de Patty JENKINS [Films]
  • Mytho Man de Ricky GERVAIS et Matthiew ROBINSON [Films]

Festival OFF – Avignon 2016 | Entourloupes, Ecole du Spectateur

Photo ©Cécile Dureux
Photo ©Cécile Dureux

Après vous avoir parlé de la pièce « Le Jardinier », il me semble tout naturel de vous évoquer une autre pièce jeunesse, pour ceux/celles qui ont des enfants ou ceux/celles qui, comme moi, ont conservé intacte leur âme d’enfants. J’aime assez partir à la découverte d’autres pays et quel merveilleux moyen que de le faire à travers leurs contes.

« Entourloupes » met en scène trois contes – un yiddish, un tzigane et un conte d’Andersen – joués par deux acteurs et accompagnés d’un musicien. Trois courtes pièces, donc, jouées avec un plaisir partagé par le public, tant les acteurs sont drôles, légers et très généreux sur scène. Difficile de ne pas trop en dire sans  spoiler ! En tout cas, c’est le spectacle où je me suis peut-être le plus amusée – et oui !

Ainsi, vous aurez l’occasion de découvrir – ou de redécouvrir – les contes « Le Roi des Avares », « St Georges » et « Le Petit Claus et le Grand Claus » accompagné de musique et de chants oubliés, une mise en scène légère mais efficace, sur un décor fait maison qui s’adapte n’importe où. Que le spectacle ait lieu au sein d’un chapiteau rajoute au charme et à l’ambiance.

C’est frais, c’est léger, c’est efficace. C’est très fort en sympathie et beaucoup en plaisir gourmand.


entourloupes

Interprète(s) : Agnieszka Kolosowska-Bihel, Christophe Bihel, Jérémy Ravoux
Mise en scène : Christophe Bihel
Création musique & lumière : Jérémy Ravoux
Régie lumière : Alizée Barnoud
Administration / Diffusion : Dominique Terramorsi


Résumé :

Une petite forme familiale, un conte de tradition yiddish, un conte tzigane et un conte d’Andersen, des chants un peu oubliés, des objets qui vont volent et viennent, des trappes, des rideaux… Bref, un théâtre miniature ambulant venu de loin, on ne sait pas exactement d’où, mais de quelque part par là… Certainement.


Informations pratiques :

Ecole du spectateur (Ecole Persil-Pouzaraque)
1H, 14h15
Du 12 au 30 juillet
Relâche les 18, 25 juillet
Tarif : 10€, Abonnés OFF : 7€, Enfants -10 ans : 5€
A partir de 6 ans


Liens :

Informations & réservations : Site du Festival OFF
Site de la compagnie Le Petit Théâtre Dakôté


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Festival OFF – Avignon 2016 | Le Jardinier, Espace Roseau Teinturiers

Le JardinierDécouverte qui fut née d’un retard bienheureux, Le Jardinier a été la bouffée de fraîcheur de mon festival. Voici ce que vous offre cette pièce :  un énorme sourire de ceux qui auront été réconfortés pendant une heure. Terme étonnant mais non moins sincère : j’en suis sortie bercée par des souvenirs doux et familiers, que je n’ai pas pourtant pas vécus.

Difficile de décrire la pièce comme un « seul sur scène », puisque nous y avons vu évoluer au moins deux personnages, et par intermittence trois, voire quatre, autour de cette roue des saisons sur laquelle notre imagination n’a aucun mal à visualiser le berceau d’un jardin passé en devenir. Joe a bien du mal à accepter l’arrivée de sa petite sœur, petite chose encombrante qui ne fait que crier et accaparer l’attention de ses parents, lui laissant l’impression d’être de trop. Une sensation que partage bien l’oncle Harry, passionné de jardinage et dont la mémoire fait souvent défaut.

Histoire de petit prince et de renards, où il est question de transmission, de liens familiaux, d’apprentissage, c’est un moment de pure tendresse. La pièce de théâtre bénéficie d’une histoire touchante, bien sûr, finement découpée et rythmée au fil des anecdotes, des jours comme des saisons ; d’un très bon acteur, capable non seulement d’interpréter les différents rôles mais aussi de les faire jouer dans et par le décor ou objets (des bottes en caoutchouc, deux chapeaux, les ustensiles de jardinage, le tout posé sur un plateau en forme de roue amovible et modulable à l’envie) ; des artifices simples pour mettre l’ambiance (comme ce seau rempli qui déverse la pluie sur le parapluie où s’abritent l’oncle et le neveu au soleil tombant) ; et une mise en scène délicate, poétique :  une invitation ouverte au spectateur de s’émerveiller comme de s’attendrir,  et qui ne tombe jamais dans le pathos ou dans une nostalgie déprimante.

Une ode à la vie, une brise printanière, une pause de douceur au sein du festival. Pour ma part, un coup de cœur.

Bande d’annonce :


le jardinier afficheInterprète(s) : Brice Coupey
Metteuse en scène : Agnès Renaud
Régisseur : Jérémy Pichereau
Administratrice : Taraneh Zolfaghari
Production et diffusion : Anne-Lyse Wattier (06.50.39.58.73)
Conventionnée par : DRAC Nord Pas de Calais – Picardie
Et : Conseil régional des Hauts-de-France
Subventionnée par : Conseil départemental de l’Aisne
Résidences : MAL de Laon (02) et La Lanterne à Rambouillet (78)


Résumé :

Dans la vie, il y a des rencontres qui nous changent et nous aident à nous construire.

Telle celle entre Joe et Harry : l’un dans l’apprentissage de la vie, l’autre dans l’acceptation de la vieillesse.

Joe et Harry : deux regards, deux mondes, deux solitudes, et l’histoire d’une amitié forte qui se noue au rythme des saisons.

En réunissant ces deux-là, qui s’apprivoisent par le regard, les mots, les gestes, les silences, Mike Kenny questionne notre façon d’être au monde ; il s’interroge sur la trace et la mémoire : que laisse-t-on à ceux qui nous suivent ? Quelle place accorde-t-on à nos aînés dans l’espace public ? Et, au final, qu’est-ce qui compte le plus dans une vie ?


Informations pratiques :

Espace Roseau Teinturiers
55 minutes, à 14h45
Du 6 au 30 Juillet 2016
Relâche les 13 et 20 Juillet
Tarif : 15€, Abonnés OFF : 10€, Enfants : 7,5€
A partir de 7 ans


Liens :

Informations & réservations : Site du Festival OFF | Site de l’Espace Roseau Teinturiers

Site de la compagnie L’Esprit de la Forge


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Festival OFF – Avignon 2016 | La Religieuse, Théâtre du Chêne Noir

chene noir la religieuseComme chaque année depuis trois ans, mon Festival  OFF en Avignon commence au Théâtre du Chêne Noir. Après La Chute d’Albert Camus et Alice d’après le roman de Llewis Caroll, adapté par le collectif 8, j’ai  encore une fois eu très envie de faire de cette première journée un succès théâtral.

Résultat : je suis conquise. Par la programmation du Théâtre du Chêne Noir,  par mon choix de premier spectacle au festival, et par le collectif 8.

Cette année, c’est un texte difficile, humaniste et actuel, que le collectif a choisi d’adapter. La Religieuse d’après le texte de Diderot n’était pas un choix évident, et j’avoue avoir hésité à le placer en première ligne pour le festival. Mais ayant confiance en la qualité que j’y trouverai, je me suis finalement lancée. Et pour quel plaisir.

Un des charmes du  Collectif 8 est ce rapprochement entre cinéma et théâtre, autant dans le décors que  dans la mise en scène ou le choix et l’utilisation de la musique. Un décors d’ailleurs simple mais efficace : des portes de cellules de part et d’autre d’une cellule au centre amovible. Un lieu confiné, étroit, sombre, glacial, qui nous plonge dans l’ambiance du récit. Les projections sur l’ensemble du lieu, qui complètent et se mélangent au décors aussi bien qu’aux personnages, sont de natures multiples. De la  mise en abyme des lieux (une église, des couloirs obscurs…)  aux montages vidéos en ouverture/fermeture ou à des moments clés, tout sert à nous plonger dans l’atmosphère, emphase de l’horreur vécue.

Il me faut également souligner les excellentes actrices : Gaële Boghossian (qui avait d’ailleurs été sublime dans Alice) et Noémie Bianco, deux voix puissantes, deux présences incroyables sur scène. Si la narration de Gaële Boghossian est un peu en-deçà de ce qu’elle offre dans ses interprétations de personnages, son jeu de narratrice se révèle par la suite  avisé : elle évite en effet toute sur-dramatisation qui aurait alourdi et desservi le texte. Le sourire toujours rivé sur son visage glisse tout le mordant de l’ironie, de l’absurdité, et dénonce par contraste l’horreur. Noémie Bianco n’est pas en reste : toute en justesse et sans jamais perdre pied. Bravo aux actrices, quel talent.

Et puis, il y a évidemment le texte, incroyable et terriblement d’actualité, qui dénonce l’inhumanité de l’intégrisme religieux. L’isolation et l’enfermement au sein d’une communauté étroite et refermée sur elle-même, et  par conséquence, la perversion de l’âme, où conduit l’endoctrinement imposé à l’être.

En peu de mots : une véritable découverte pour ma part et un vrai régal de théâtre. A découvrir.

Bande d’annonce :


La religieuseInterprète(s) : Noémie Bianco, Gaële Boghossian
Metteur en scène : Paulo Correia
Compositeur : Clément Althaus
Costumes : Gaële Boghossian / Romain Fazi
Scénographie : Collectif 8 / Divine Quincaillerie
Chorégraphe : Michaël Allibert
Chargée de production : Vanessa Anheim
Assistante régie : Samuele Dumas
Stagiaire communication : Elisabeth Mory-Lund
Stagiaire : Joy Serradell


Résumé : 

A travers cet émouvant plaidoyer humaniste, Collectif 8 propose une vision d’actualité sur l’endoctrinement, le maintien dans l’ignorance et la dissolution de l’individu dans la communauté. Dans un hymne d’espoir et de liberté, deux comédiennes incarnent Suzanne Simonin, à la fois interprète et observatrice, accusée et avocate, faisant renaitre les fantômes, vierges folles et monstres, de ces vies arrachées, vrillées, emmurées.

Le théâtre est envisagé comme tribunal de l’humanité, le spectateur y est convoqué, questionné, pris à parti.

Entre réalité et fantasme, la création vidéo et musicale nous immerge dans un monde d’hallucinations, de symboles et d’obsessions et porte l’imaginaire aux confins de notre perception.


Informations pratiques :

Théâtre du Chêne Noir, Salle John Coltrane
Du 6 au 30 Juillet 2016
Relâche le 11, 18, 25 Juillet
1h25


Liens :

Informations & réservations : Site du Chêne Noir |  Site du Festival Off

Le site du Collectif 8


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Festival Off 2015 – 1er Jour – Alice, Tutu

Ça y est, le Festival Off d’Avignon a commencé pour moi. Après une semaine chargée à ne pouvoir écrire de chroniques, je suis ravie de vous retrouver pour vous faire part de ma toute première journée de festival ! Cette année, je n’ai pas fait mon programme à l’avance et compte bien y aller à l’improviste. Choisir au dernier moment et se laisser surprendre, au gré des tracts récupérés dans la rue, d’un spectacle repéré dans le journal ou le site du Off. Quoi qu’il en soit, j’avais envie d’y aller tranquillement. Continuer la lecture de Festival Off 2015 – 1er Jour – Alice, Tutu

Festival OFF | Premier jour

Comme je l’avais annoncé dans mon précédent billet, je participe au Festival OFF de théâtres en Avignon. C’est un événement culturel très attendu dans la capitale du Vaucluse qui fait le petit bonheur des habitants, des passants, des touristes et des amateurs de théâtre comme moi.
Au programme du jour (cliquez sur les images pour lire les chroniques) :

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Motivées pour attaquer notre première journée du Festival OFF, on a décidé de commencer assez tôt et sommes donc parties au centre ville pour rejoindre le fameux Théâtre du Chêne Noir, dirigé par Gérard Gélas, un metteur en scène reconnu. Fameux car je faisais autrefois partie de la troupe adolescente, menée de main de maître par Raymond Vinciguerra qui est autant un metteur en scène de génie qu’une personne au grand cœur, capable de tirer de nous le meilleur de nous-mêmes. C’est dire si j’y ai vécu d’excellents souvenirs et cela me fait particulièrement plaisir d’y remettre les pieds après plusieurs années d’absence. Continuer la lecture de Festival OFF | Premier jour