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Étiquette : art

Bilan du Festival OFF 2017 en Avignon

Cette année encore, je suis retournée au Festival de Théâtre d’Avignon, et plus particulièrement celui qu’on nomme le « Festival OFF ». C’est un festival célèbre, qui se déroule en Juillet, pendant lequel la ville médiévale s’anime et festoie, faisant la belle part à la culture – dont elle fut la capitale européenne en 2000.

Avignon est une magnifique cité, qui a conservé une grande part de son patrimoine architectural et culturel. Je vous recommande vivement de la visiter quelques jours et plus particulièrement à cette période de l’année (malgré le risque de canicule et le coût prohibitif, il faut le reconnaître…).

Le festival est pour ma part un rendez-vous annuel qui me tient à cœur et me fait extrêmement plaisir – car, de plus, j’adore le théâtre.

Etant donné que cette année, je n’y suis allée que peu de temps et que j’y ai vu deux à trois pièces par jour, je n’ai pas eu le temps de vous faire un billet pour chaque pièce. Je profite donc de celui-ci pour vous faire le bilan du Festival de cette année. Un peu comme pour les bilans cultures mensuels, je ne vais m’attarder vraiment que sur les 3 pièces que j’ai préférées, et vous propose un rapide retour sur celles que j’ai appréciées et sur celles qui m’ont déçues.

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Des expositions en bref – Février 2017

Comme l’hiver est bien entamé, j’ai décidé de me remettre à voir à quoi ressemble Paris. J’ai donc eu l’occasion de retourner dans les musées et d’en découvrir deux nouveaux où je n’avais encore jamais mis les pieds : les Arts Décoratifs et la Cinémathèque (sauf pour la librairie de cette dernière – géniale). C’est étonnant, comme d’un coup Paris reprend forme, devient un lieu unique où on peut s’émerveiller, découvrir, apprendre, être surpris. Chaque début d’année, je ressens la même sensation de bien être qu’étrangement j’oublie en fin d’année où j’ai plutôt l’habitude d’hiberner – et de détester cette ville de métros puants, de gens pressés et de mauvais temps.

Mais heureusement, février est arrivé !

Au menu du jour :

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L’atelier des poisons – Sylvie Gibert

(5/10) C’est le contexte qui m’a attiré en lisant la 4e de couverture, et j’espérais à vrai dire qu’il en soit le sujet principal : le premier atelier de peinture ouvert aux femmes à la fin du XIXe siècle. Il y avait là de quoi faire tout un roman, s’intéresser à un univers hostile aux femmes, ces peintres dont on ne sait presque rien, encore aujourd’hui. L’aspect « policier » m’intéressait moins, mais c’était quand même l’occasion de tenter le mélange des genres. Malheureusement, si les idées qui ont fait naître le roman sont intéressantes, confirmées lors de cette rencontre, je n’ai malheureusement pas été convaincue par le roman.

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Le Portrait de Dorian Gray – Oscar Wilde

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Titre – The Picture of Dorian Gray (Le Portrait de Dorian Gray)
Auteur – Oscar Wilde
Version – Originale, Anglais
Édition – Pinguin Classics, 2008
Genre – Roman, conte philosophique, Fantastique


« Le héros de l’unique roman d’Oscar Wilde doit rester éternellement jeune : son portrait seul sera marqué progressivement par le temps, les vices, les crimes, jusqu’au drame final.
Dans ce chef-d’oeuvre de l’art fin-de-siècle (1890) l’auteur a enfermé une parabole des relations entre l’art et la vie, entre l’art et la morale, entre le Bien et le Mal. Les apparences du conte fantastique, et du roman d’aventures, où le crime même ne manque pas, fascinent le lecteur ébloui par les dialogues étincelants de l’auteur de théâtre, les paraboles de l’esthète, la phrase du poète. La tragédie vécue par l’écrivain, le bagne, le déshonneur, la mort prématurée laissent ainsi lisse et pur, son roman unique.
 »


Note Globale :

9/10


La quatrième de couverture de l’édition française folio classique est une belle mise en bouche de ce que le roman est, et de ce que j’en ai pensé. Il m’en aura fallu du temps pour me jeter à l’eau et lire ce chef d’œuvre de la littérature anglaise, et si les raisons ont été confirmées par ma lecture, je suis vraiment ravie de l’avoir fait. Oscar Wilde nous offre un roman profondément beau et en même temps sacrément horrible. Comme je le pensais, la lecture n’a pas été facile, quand bien même la plume est élégante et fluide. Je ne serai ainsi pas hors sujet en m’exclamant : C’est de l’art, Mr Wilde !

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