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Étiquette : Adaptation

Monthly Best Of Culture – Septembre & Octobre 2017

Cette année, comme tous les jeunes, mon Septembre a été le mois de la rentrée et du changement – changement de boulot et changement d’appartement. Ce qui implique forcément d’être beaucoup moins disponible. Aussi, à moins de faire un TOP 3 avec trois œuvres, il ne me restait plus qu’à patienter Octobre et espérer avoir un meilleur bilan – et que mes vœux soient exaucés ! The Monthly Best Of Culture – Top 3 ! – #1 – A Taxi Driver de Jang HOON >>> Lire ma chronique Comme je viens tout juste d’en publier une chronique, je vous laisse donc plutôt aller la lire en cliquant ici. Mais c’est un très bon biopic, un excellent film historique, et un très touchant hommage au chauffeur de taxi qui conduisit un reporter journaliste venu à Gwangju filmer la violente répression militaire envers la population alors que celle-ci luttait pour la démocratie…

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La planète des singes de Pierre BOULLE

(7/10) Après avoir vu le dernier film de la trilogie, inspirée du roman dont elle propose un prélude revisité, j’avais très envie de me faire une idée sur l’histoire originale. L’occasion de découvrir une œuvre de science-fiction dont, au final, je n’avais pas vraiment idée du contenu. Quelle surprise d’y découvrir autant de réflexions sur l’humanité, sur l’évolution des espèces, sur les préjugés, sur le dogmatisme, sur la soi-disant suprématie humaine. Quelle mise en abyme géniale de nous-mêmes dans une société qui nous ressemble, mais inversée, où l’Homme est un animal et le singe l’être supérieur, car doté d’une âme identifiable et auto-proclamée. Nul doute que, si les films s’inspirent bien des tenants de cette histoire, elles n’en gardent souvent que l’aspect spectaculaire, pour laisser de côté le sujet même du récit.

Or, c’est une analyse et une critique de notre société, qu’il faut lire – du moins, que j’ai lu. Découpé en plusieurs parties – plusieurs phases – et suivant les pensées d’un journaliste, Terrien, plongé dans un monde qui lui est aussi familier qu’étranger, on se retrouve confronté par les multiples états émotifs et psychologiques, qui l’amènent presque à la folie. On est immergé et il est difficile de ne pas ressentir de l’empathie, et un sentiment de malaise aisément compréhensible, mais assez troublant. Le livre est efficace, car au-delà de l’aspect fantastique, la construction de cette société est tellement réaliste, la psychologie des singes si bien développée, les relations si complexes, que tout paraît d’une crédibilité qui en est gênante. Oui, car il faut bien se dire que tout ce qui est décrit n’a pas été inventé.

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Bilan du Festival OFF 2017 en Avignon

Cette année encore, je suis retournée au Festival de Théâtre d’Avignon, et plus particulièrement celui qu’on nomme le « Festival OFF ». C’est un festival célèbre, qui se déroule en Juillet, pendant lequel la ville médiévale s’anime et festoie, faisant la belle part à la culture – dont elle fut la capitale européenne en 2000.

Avignon est une magnifique cité, qui a conservé une grande part de son patrimoine architectural et culturel. Je vous recommande vivement de la visiter quelques jours et plus particulièrement à cette période de l’année (malgré le risque de canicule et le coût prohibitif, il faut le reconnaître…).

Le festival est pour ma part un rendez-vous annuel qui me tient à cœur et me fait extrêmement plaisir – car, de plus, j’adore le théâtre.

Etant donné que cette année, je n’y suis allée que peu de temps et que j’y ai vu deux à trois pièces par jour, je n’ai pas eu le temps de vous faire un billet pour chaque pièce. Je profite donc de celui-ci pour vous faire le bilan du Festival de cette année. Un peu comme pour les bilans cultures mensuels, je ne vais m’attarder vraiment que sur les 3 pièces que j’ai préférées, et vous propose un rapide retour sur celles que j’ai appréciées et sur celles qui m’ont déçues.

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L’adaptation France Culture de Debout les morts, écrit par Fred Vargas

(8/10) Je n’ai pas encore parlé sur le blog de mon affection grandissante pour les émissions de France Inter et de France Culture, que je dévore chaque semaine goulûment, sans cesser d’être surprise. Et si je vous l’évoque aujourd’hui, c’est pour vous partager mon expérience avec l’adaptation à la radio de « Debout les morts » de Fred Vargas. Alors que je ne suis pas particulièrement attirée par les polars, j’ai été embarquée par les personnages, l’intrigue, l’ambiance, frôlant toujours un aspect fantastique qui chatouille l’intérêt. Mais qu’est-ce qui a vraiment fait mouche, l’adaptation ou le texte original ?

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Bilan films de 2016

Continuons encore un peu avec les bilans de l’année de 2016, et parlons de l’autre versant du blog, assez peu exploité l’année dernière : le cinéma.

2016 a donc été une année plutôt mitigée en termes de films mais très riche concernant les films d’animation, qui remplissent largement mon TOP 2016, comme vous pourrez le constater dans ce billet ! De plus, ce sont plutôt des films asiatiques qui m’auront marqué l’année passée. J’ai vu assez peu de films d’auteur ou indépendants. 2016 a été une année plutôt tournée vers les sorties récentes, les blockbusters et films pour le grand public. Si cela ne justifie pas forcément ce bilan assez mitigé, il est cependant dû à un manque de prise de risque.

C’est surtout en termes de temps consacré aux chroniques cinéma que le bilan est assez mauvais. Car si j’ai vu 51 films en 2016, je ne vous ai finalement proposé que six chroniques et n’ai pas non plus tenu de bilans mensuels pour vous présenter rapidement mes découvertes. De fait, on peut dire que le blog était, en 2016, essentiellement littéraire. Si cela reflète assez bien ma passion première, je n’ai pas l’intention de laisser cela perdurer. Je souhaite vraiment développer autant la partie cinéma que la partie littéraire, car les deux disciplines sont à mon sens très complémentaires.

De fait, il me semble que le plus judicieux serait de mixer les deux univers, au moins lors des bilans mensuels. Il n’y aura donc plus de « The Monthly Best Of Books », qui fut le rendez-vous mensuel littéraire, mais plutôt un bilan au principe similaire sur mes découvertures culturelles (cinéma, livres et bandes dessinées). Je réfléchis également à reprendre des bilans semblables aux « updates lectures », qui réuniraient toujours les deux univers, afin de présenter brièvement chacune des découvertes – ou au moins celles à qui je ne consacre pas forcément de chroniques mais pour lesquelles je peux quand même dire quelques mots. Je ne sais pas encore quelle forme est la plus judicieuse !

Cependant, avant de poursuivre sur 2017, revenons donc sur l’année 2016. Quels sont les films qui m’ont le plus (ou le moins) marquée ?

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#1| Le cas « Harry Potter and the cursed child » de John Tiffany et Jack Thorne

 

En préambule

Nouvelle rubrique du blog : « Le cas XXX » est un type d’article où la chronique sort de son cadre ordinaire de simple avis sur une oeuvre. C’est l’occasion pour moi de revenir plus ou moins brièvement sur un sujet en lien avec l’oeuvre et ce qui l’entoure, voir des sujets dont elle traite. Ce seront des articles toujours un peu plus longs qu’une chronique ordinaire, car j’aborde d’une part le sujet qui m’a interpellé avant de glisser comme toujours la chronique de l’oeuvre en tant que telle. Il est possible que je traite du même sujet sur plusieurs séries d’articles, une façon pour moi de mieux développer le sujet à travers des exemples (oeuvres) et des angles variés. Je mettrai en fin de chronique un rappel des autres articles parlant du même sujet.


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Harry Potter and the cursed child
D’après un scénario et l’œuvre de J.K. Rowling
Ecrit par John Tiffany et Jack Thorne
Publié aux éditions Little Brown2016
Théâtre, Fantastique
17,98€, Grand Format/Hardback

Résumé :

« L’action de la pièce se déroule dix-neuf ans après les évènements du livre Harry Potter et les Reliques de la Mort et suit les aventures d’Harry Potter, désormais employé au Ministère de la Magie, et de son plus jeune fils, Albus Severus Potter. »


La pièce de théâtre « Harry Potter and the cursed child » aura fait beaucoup parlé d’elle. La promotion dont elle a joui a réveillé tous les (vieux et jeunes) fans. Le projet fait rêver : mettre en scène la magie de Poudlard sur un plateau de théâtre, face aux spectateurs, quelle belle invitation dans l’imaginaire de J.K. Rowling.

Ce billet va probablement être assez long mais je tenais à prendre le temps de vous expliquer toutes les raisons pour lesquelles j’étais divisée face à ce projet. Finalement la curiosité l’a emporté.

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Me before you (Avant toi) – Jojo Moyes (Livre & Film)

(4/10) On a tous des a priori nés de mauvaises expériences, de bouches-à-oreille fortement négatifs, ou même d’appréhension vis-à-vis de sujets ou d’un genre dont on redoute certains traitements malheureux. Les romans qu’on catégorise comme « romance » (peut-on vraiment parler de « genre littéraire » ?) font partie de ceux-là pour moi. Je m’y connais peu en romans mais j’ai eu l’occasion de voir beaucoup de films de comédies romantiques, principalement américaines.

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Festival OFF – Avignon 2016 | La Religieuse, Théâtre du Chêne Noir

Comme chaque année depuis trois ans, mon Festival  OFF en Avignon commence au Théâtre du Chêne Noir. Après La Chute d’Albert Camus et Alice d’après le roman de Llewis Caroll, adapté par le collectif 8, j’ai  encore une fois eu très envie de faire de cette première journée un succès théâtral. Résultat : je suis conquise. Par la programmation du Théâtre du Chêne Noir,  par mon choix de premier spectacle au festival, et par le collectif 8. Cette année, c’est un texte difficile, humaniste et actuel, que le collectif a choisi d’adapter. La Religieuse d’après le texte de Diderot n’était pas un choix évident, et j’avoue avoir hésité à le placer en première ligne pour le festival. Mais ayant confiance en la qualité que j’y trouverai, je me suis finalement lancée. Et pour quel plaisir. Un des charmes du  Collectif 8 est ce rapprochement entre cinéma et théâtre, autant dans le…

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Divergente #3 Au-delà du mur – Robert SCHWENTKE

Attention : la chronique spoile allègrement le 3e film. Je vous recommande de le voir ou de le lire avant de vous intéresser à cette chronique écrite à chaud.


Précédemment sur White Pages :

Divergente #1 de Neil BURGER : Ayant vu le film avant le livre, mon imaginaire s’est involontairement basé sur ce premier pour visualiser les personnages, aussi ne pourrais-je dire s’ils correspondent. (…) Christina est mon personnage préféré. (…) L’adaptation a été très bien réussie. Je l’ai même préférée au livre, car elle  apporte un réajustement nécessaire : moins d’introspection, plus d’émotions dans les points clés, un scénario centré sur  l’intrigue sans laisser de côté ses personnages.

Divergente #2 de Robert Schwentke : J’ai clairement préféré le premier film au second, principalement à cause de l’introspection et de la romance qui deviennent étouffantes et par la faute d’un scénario bancal, peu crédible, et une absence totale de mise en scène. (…) Ce film ne ressemble à rien (…) Facile (…) Shailene Woodley et Miles Teller sauvent les meubles (…) Aucune explication, juste des phrases qui résonnent bien dans le vide (…) Une fin qui joue plus le spectaculaire que  logique ou même la crédibilité.


(4/10) Après le second volet, je n’étais pas vraiment sûre d’avoir envie de voir ce troisième film, surtout réalisé par Robert SCHWENKE. J’ai fini par me laisser tenter et je n’ai pas été très surprise de ne pas apprécier outre mesure.  En fait, je lui reproche les mêmes choses que pour Divergente 2 : un scénario bancal et mal fichu, une mise en scène bâclée (même si un peu mieux dans celui-ci), des personnages secondaires qui  deviennent des figurants (Christina en est le plus bel exemple).

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FLOP 5 – Les plus mauvais films vus en 2015

Toutes les découvertes ne sont pas toujours bonnes. En 2015, je dois admettre ne pas m’avoir aidé à éviter les mauvaises ; quatre films sur cinq de cette liste étaient voués à faire partie de ce flop. Pourquoi les avoir choisis ? Parfois, parce que le phénomène autour du film m’a intrigué. Parfois, parce qu’un attrait du film m’a plu. Ou alors ai-je la fâcheuse tendance à croire que je peux toujours être surprise ?

Toujours est-il que, de fait, ce bilan semble presque truqué, tant il était couru d’avance. D’ailleurs, celui qui trône à sa tête fait partie des premiers films que je suis allée voir directement au cinéma en 2015.

Sans surprise, voici les films qui n’auront certainement pas marqué mon année 2015.

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