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Catégorie : Chroniques cinéma

Le 7e art ! J’ai pendant longtemps consommé les films sans jamais m’arrêter véritablement dessus. Je ne me posais pas vraiment de questions, même si, parfois, une oeuvre me touchait plus qu’une autre. J’étais une consommatrice mais pas vraiment amatrice. En 2013, j’ai commencé à m’y intéresser plus précisément et j’y ai découvert une richesse qui m’a donné envie de poursuivre mon exploration. Et pour quel plaisir !

Your name de Makoto Shinkai

Your name de Makoto Shinkai

Your name
Réalisé par Makoto Shinkai
Film d’animation japonais, romance, drame, fantastique, catastrophe
2016


LES MAUVAIS ELEVES


Résumé :
« Mitsuha, adolescente coincée dans une famille traditionnelle, rêve de quitter ses montagnes natales pour découvrir la vie trépidante de Tokyo. Elle est loin d’imaginer pouvoir vivre l’aventure urbaine dans la peau de… Taki, un jeune lycéen vivant à Tokyo, occupé entre son petit boulot dans un restaurant italien et ses nombreux amis. Un jour, ils s’aperçoivent qu’ils échangent leur corps dans leur rêve et se voient l’occasion de vivre la vie de l’autre.»

Dans la continuité de l’année dernière, je suis allée voir un nouveau film d’animation, encore une fois venu du Japon, Your Name. Il s’agit d’un film attendrissant et divertissant, qui charme par sa simplicité, sa légèreté et sa dose de drame.

Le postulat de départ est en effet assez cocasse : un garçon et une fille qui ne se connaissent ni d’Eve ni d’Adam, vivant dans des régions différentes du Japon et sans s’être jamais rencontrés, vont se voir soudain plongé dans la vie de l’autre en empruntant, certaines journées, le corps de ce/tte dernier/ère. On pourra évidemment penser au film Freaky Friday de Mark Waters ou encore au manga Dans l’intimité de Marie de Shuzo Oshimi, Your Name est un mélange des deux, puisque il met en scène à la fois l’aspect comique de la situation tout en n’oubliant pas une certaine dramatisation – que je vous laisserai découvrir en allant voir le film, bien sûr. 

Il est plutôt construit comme une série animée ; c’est-à-dire qu’on peut facilement l’envisager s’étaler sur plusieurs épisodes. Et d’ailleurs, il commence par un générique, exactement comme une série animée. Le découpage n’est pas toujours égal dans le scénario, nous donnant l’impression d’avoir été tronqué ou plutôt compressé ; bien que le rythme de celui-ci reste plutôt suffisant pour être prenant. Mais il y a quand même des répétitions, des rappels des scènes qui ont précédées, et que je n’ai pas trouvées très utiles.

Par contre, j’ai aimé la façon dont le fameux postulat, l’échange des corps, se découvre par les personnages. Comme indiqué, cet échange n’est ni permanent ni avec une régularité chronométrée. Les personnages ne se rendent ainsi pas tout de suite compte de ce qui leur arrive. Même si d’un côté les indices sont trop appuyés, j’ai trouvé agréable cette façon de nous introduire directement dans le sujet tout en laissant le temps au contexte, à l’environnement, au moins de l’héroïne, de s’installer.

Le choix fut également bon de ne pas simplement s’attarder sur les réactions des personnages face à ce qui leur arrive tout en l’abordant par des scènes succinctes qui d’une part dévoilent la façon dont ils cherchent à comprendre leur situation, la maîtriser et finissent par s’y accommoder. Cela apporte du dynamisme, d’autant qu’elles sont dotées d’humour et mettent en place des gimmicks qui seront autant d’occasions de rire.

Du reste, le scénario est plutôt classique et sans surprises. Les personnages sont attachants mais la construction relève du stéréotype : lui, le citadin branché, elle, la campagnarde qui vit dans la tradition et qui rêve de vivre en ville. Il y a cependant une nette évolution entre le début et la fin du film, que ce soit dans la qualité visuelle que dans l’histoire. Le film a pris son envol dans la deuxième moitié pour retomber sur la dernière scène finale qui, à mon sens, était très mignonne mais pas indispensable. (J’aime personnellement les fins ouvertes qui invitent le lecteur à y réfléchir, faire fonctionner son imaginaire, plutôt qu’une fin directive qui ne laisse plus place au doute.) Malgré tout, je regrette certaines facettes du film, très prévisibles, peu contrastées, et la résolution facile et peu crédible.

J’ai cependant bien aimé Your name, pour l’ensemble à la fois hétéroclite et harmonieux, pour ces scènes oniriques qui surgissent, dénotent vis-à-vis du reste, mais élèvent le film à une dimension où l’esthétique nous charme. Il saura plaire à beaucoup de monde, justement parce qu’il reste simple, doux, mélodieux, même si on pourrait lui reprocher d’être globalement peut-être un peu trop kawai (mignon, en japonais).


Bande d’annonce :

Kubo et l’armure magique de Travis Knight

Kubo et l’armure magique de Travis Knight

Kubo et l’armure magique (Kubo and the two strings)
Réalisé par  Travis Knight
US, 2016
Animation, Jeunesse


LES COUPS DE COEUR !


Résumé :
« Kubo est un être aussi intelligent que généreux, qui gagne chichement sa vie en sa qualité de conteur, dans un village de bord de mer. Cette petite vie tranquille, ainsi que celle de ses compagnons Hosato, Hashi et Kamekichi va être bouleversée quand par erreur il invoque un démon du passé. Surgissant des nues cet esprit malfaisant va abattre son courroux sur le village afin d’appliquer une vindicte ancestrale.
Dans sa fuite, Kubo fait équipe avec Monkey et Beetle, pour se lancer dans une épopée palpitante afin de sauver sa famille et percer le secret de la chute de son père, le plus grand samouraï que le monde ait jamais connu. À l’aide de son Shamisen- un instrument musical magique-il va affronter toutes sortes de dieux et de monstres, notamment le terrible Moon King assoiffé de vengeance ainsi que les affreuses sœurs jumelles afin de dénouer le mystère de son héritage, réunir sa famille et accomplir sa destinée héroïque. »

Encore ! Et oui, encore un film d’animation qui entre dans mes coups de cœur de l’année. Il faut dire que je ne suis pas tellement allée au cinéma, en fin de compte. Et que je n’ai pas toujours vu les films qui auraient eu des chances de faire partie de ces coups de cœur. C’est l’envers quand on ne prend pas de risques : on a également moins de chance d’être surprise. Mais n’oublions pas ceci : on a surtout eu cette année de très belles sorties en termes d’animation. Kubo et l’armure magique ne fait sur ce point pas exception.

kubo-scene

Je tiens à le rappeler dès le début : je suis assez sensible à la réalisation de films en stop-motion. Je trouve qu’il y a un charme fou dans ces réalisations. D’une part, soulignons-le : c’est une prouesse technique, qui combine en plus du talent et de la créativité, minutie et patience, car c’est un travail de longue haleine. D’autre part, j’apprécie également la fraîcheur qu’ils apportent : surtout d’un point de vue esthétique. Cela fait du bien de voir des styles différents amenés à l’écran !

Pourtant, au tout début du film, j’étais un peu mitigée sur la morphologie des personnages, que je trouvais un peu figée, et sur les mouvements pas assez fluides. Mais le film s’améliore rapidement de ce point de vue et toute la technique s’exprime, notamment à travers les expressions des personnages qui les rendent si vivants et touchants.

Quoique linéaire, le scénario est charmant. Il ne révolutionne pas le genre non plus, et on aura plus ou moins droit aux scènes classiques et aux personnages types de tout film d’animation qui s’adresse aux enfants. Finalement, cela fonctionne quand même bien : on rit volontiers aux plaisanteries des personnages, à leur gaucherie ou à leurs mésaventures. On se prend au jeu de l’histoire et on s’intéresse à ce qui va leur arriver. Surtout, l’atmosphère est excellemment mise en place. Le film sait être drôle comme être attendrissant dans les moments opportuns.

Mais en plus de ce bon timing, il m’a surprise en étant par moment inquiétant. Les premières scènes où le danger se révèle à Kubo sont angoissantes. Personnellement, étant enfant, j’aurais sursauté à certains moments. Et cette capacité à entraîner le spectateur dans ses moments d’intensité, quels qu’ils soient, est la vraie force du film.

Je ne vous raconterai pas la toute fin bien sûr, mais aussi « facile » que la résolution puisse paraître, je tiens à souligner qu’elle n’en demeure pas moins bien trouvée. Si Kubo s’en sort victorieux (je ne vous spoilerai pas en disant cela, vous imaginez bien), il y a une subtilité, une nuance, qui révèle à quel point ce film est un brin de fraîcheur dans la production actuelle. Tout n’est pas rose, blanc, noir ou gris. C’est un mélange fabuleux entre la joie, la nostalgie, l’apaisement, le deuil et la reconnaissance, et plus encore et encore plus…

Je vous recommande donc vivement de vous intéresser à Kubo et l’armure magique pour toutes les raisons qu’on peut trouver à voir un film d’animation, un film pour les enfants, un film d’aventure, un film distrayant, un film touchant, un bon film, tout simplement.


Bande d’annonce du film :


A découvrir (aussi) sur le blog :

Une autre production  des studios Laika :

Lex boxtrolls_affiche

Un autre film en stop-motion :

le petit prince affiche
Me before you (Avant toi) de Jojo Moyes (Livre & Film)

Me before you (Avant toi) de Jojo Moyes (Livre & Film)

On a tous des a priori nés de mauvaises expériences, de bouches-à-oreille fortement négatifs, ou même d’appréhension vis-à-vis de sujets ou d’un genre dont on redoute certains traitements malheureux. Les romans qu’on catégorise comme « romance » (peut-on vraiment parler de « genre littéraire » ?) font partie de ceux-là pour moi. Je m’y connais peu en romans mais j’ai eu l’occasion de voir beaucoup de films de comédies romantiques, principalement américaines.

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Hana et Alice mènent l’enquête de Shunji Iwai

Hana et Alice mènent l’enquête de Shunji Iwai

Je regrette d’avoir autant attendu pour vous parler de ce film d’animation. La bande d’annonce et le synopsis m’avaient bien plu. Je suis allée le voir dans le but simple de me distraire.  Il a plus que rempli ses promesses : même s’il est peut-être un peu trop calibré, il n’en reste pas moins  très amusant à voir. Je regrette même de ne pas pouvoir  voir le film dont il est le préquelle ! Et pour cause,  c’est probablement le film de 2016 où je me suis le plus amusée.

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La Tortue Rouge de Michael Dudok de Wit

La Tortue Rouge de Michael Dudok de Wit

Voilà longtemps que je n’ai pas parlé de cinéma, j’ai donc décidé de choisir un des films que j’ai le plus aimés dernièrement. J’avais un pressentiment positif quand j’ai découvert le projet, que j’ai vu la bande d’annonce et que j’ai appris qu’il serait coproduit par les studios Ghibli, à l’initiative d’Isao Takahata. Et pour cause,  la sensibilité du réalisateur s’y retrouve et nous fait vivre une heure de pur bonheur visuel. Un enchantement à ne pas rater.

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Divergente #3 Au-delà du mur de Robert SCHWENTKE

Divergente #3 Au-delà du mur de Robert SCHWENTKE

Attention : la chronique spoile allègrement le 3e film. Je vous recommande de le voir ou de le lire avant de vous intéresser à cette chronique écrite à chaud.


Précédemment sur White Pages :

Divergente #1 de Neil BURGER : Ayant vu le film avant le livre, mon imaginaire s’est involontairement basé sur ce premier pour visualiser les personnages, aussi ne pourrais-je dire s’ils correspondent. (…) Christina est mon personnage préféré. (…) L’adaptation a été très bien réussie. Je l’ai même préférée au livre, car elle  apporte un réajustement nécessaire : moins d’introspection, plus d’émotions dans les points clés, un scénario centré sur  l’intrigue sans laisser de côté ses personnages.

Divergente #2 de Robert Schwentke : J’ai clairement préféré le premier film au second, principalement à cause de l’introspection et de la romance qui deviennent étouffantes et par la faute d’un scénario bancal, peu crédible, et une absence totale de mise en scène. (…) Ce film ne ressemble à rien (…) Facile (…) Shailene Woodley et Miles Teller sauvent les meubles (…) Aucune explication, juste des phrases qui résonnent bien dans le vide (…) Une fin qui joue plus le spectaculaire que  logique ou même la crédibilité.


Après le second volet, je n’étais pas vraiment sûre d’avoir envie de voir ce troisième film, surtout réalisé par Robert SCHWENKE. J’ai fini par me laisser tenter et je n’ai pas été très surprise de ne pas apprécier outre mesure.  En fait, je lui reproche les mêmes choses que pour Divergente 2 : un scénario bancal et mal fichu, une mise en scène bâclée (même si un peu mieux dans celui-ci), des personnages secondaires qui  deviennent des figurants (Christina en est le plus bel exemple).

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Le Garçon et la Bête – Mamoru Hosoda

Le Garçon et la Bête – Mamoru Hosoda

Le garçon et la bête - AfficheLe Garçon et la Bête
Réalisé par Mamoru Hosoda (Studio Chizu)
Sorti en 2016
Animation Japonaise, Fantastique
1h58


Résumé :
« Shibuya, le monde des humains, et Jutengai, le monde des Bêtes… C’est l’histoire d’un garçon solitaire et d’une Bête seule, qui vivent chacun dans deux mondes séparés. Un jour, le garçon se perd dans le monde des Bêtes où il devient le disciple de la Bête Kumatetsu qui lui donne le nom de Kyuta. Cette rencontre fortuite est le début d’une aventure qui dépasse l’imaginaire… »


Note globale :
8/10


2015 fut une année bien ingrate pour le cinéma sur le blog. Moins d’une dizaine de chroniques lui furent consacrées. Il faut que cela change cette année, alors commençons par le film qui m’aura le plus enchanté depuis le premier Janvier (et bonne année !). Film d’animation japonais, Le Garçon et la Bête est une œuvre intelligente, attachante, drôle, bien réalisée. Nul doute que Mamoru Hosoda est en train d’entrer dans la lice étroite des réalisateurs de films d’animation nippons les plus connus et reconnus dans le monde.

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The Scorch Trials (L’Épreuve #2 : La Terre Brûlée) – Wes Ball

The Scorch Trials (L’Épreuve #2 : La Terre Brûlée) – Wes Ball

the scorch trials afficheThe Scorch Trials (L’Épreuve 2 : La Terre Brûlée)
Réalisé par Wes Ball
Sorti en 2015
Adaptation, Science-Fiction, Dystopie


Résumé :
« Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi : rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d’obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d’autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir. »


Note globale :

6/10


Attention ! Si j’essaie toujours de ne pas spoiler l’œuvre dont je parle, il s’agit quand même d’un second volet. Je risque aussi de devoir un peu entrer dans les détails du second tome. Aussi, il est très probable que je parle d’événements du premier livre / film. Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous recommande plutôt de vous reporter à la chronique du premier film ou du premier livre !


Pas étonnant que je me sente aussi rouillée, ma dernière chronique cinéma date de début Août. Aujourd’hui, je reviens pour vous parler d’une nouvelle adaptation d’un roman jeunesse dystopique. Dans ce cas, cependant, doit-on parler d’adaptation ou de réécriture ? Si The Scorch Trials porte le nom du second tome de la saga de James Dashner, elle n’en reste pas moins très éloignée. Incohérence ? Pas vraiment car dès le premier film, on pouvait remarquer une certaine tendance à s’éloigner du roman. Plusieurs modifications notables avaient été apportées au roman et le second volet continue à surfer sur la vague. Mais est-ce un mal ?

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Le Petit Prince – Mark Osborne

Le Petit Prince – Mark Osborne

le petit prince afficheLe Petit Prince
Réalisé par Mark Osborne
Sorti en 2015
Adaptation, Animation


 Synopsis :
« C’est l’histoire d’une histoire.
C’est l’histoire d’une petite fille, intrépide et curieuse, qui vit dans un monde d’adultes.
C’est l’histoire d’un aviateur, excentrique et facétieux, qui n’a jamais vraiment grandi.
C’est l’histoire du Petit Prince qui va les réunir dans une aventure extraordinaire. »


Note globale :
8/10


Que vous dire de cette adaptation du célèbre roman de Saint-Exupéry, Le Petit Prince ? Projet osé, ambitieux, risqué de Mark Osborne qui me laisse dans l’embarras. Je ne voudrais pas paraître trop critique vis-à-vis de ce film alors que j’ai passé un agréable moment de poésie. Avec du recul cependant, je ne peux pas dire que le pari lancé soit tout à fait gagné. Si la réalisation est pas mal, l’animation du récit du Petit Prince superbe et émouvante, le film pêche en ne réussissant pas à jongler entre le respect de l’œuvre originale et un scénario autrement plus édulcoré, trop calqué sur la mode actuelle. Sans être véritablement innovant, ce film est une étrangeté. Et si je l’ai globalement apprécié, il m’a laissé une impression tenace que je n’ai pas su identifier sur le moment. Je m’explique.

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Divergente #2 L’insurrection – Robert Schwentke

Divergente #2 L’insurrection – Robert Schwentke

divergente 2 affiche Divergente #2 Insurrenction de Robert Schwentke
Interprété par Shailene Woodley, Miles Teller, Ansel Elgort (en voir plus)
Adaptation, Science-fiction, Action, Romance
2014


Dans un monde post-apocalyptique où la société a été réorganisée autour de 5 factions (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères et Fraternels), Tris a mis au jour un complot mené par la faction dominante, les Érudits, dirigés par Jeanine. Abandonnant une ville à feu et à sang, à la recherche d’alliés, Tris et Quatre sont désormais traqués par les autorités. Jeanine décrète la loi martiale pour anéantir les Divergents, tandis que la guerre entre les factions prend de l’ampleur. Pourquoi les Divergents sont-ils une menace pour la société ? La découverte d’un objet mystérieux, hérité du passé, pourrait bien bouleverser l’équilibre des forces…


Note globale :

4/10


ATTENTION : Tu n’as ni lu ni vu le premier épisode de Divergente ? Cette chronique pourrait peut-être te spoiler ! Tu peux néanmoins aller voir ma chronique du premier tome (et sa confrontation avec le film) en cliquant ici !

ATTENTION 2 : Je suis bien obligée de vous prévenir, cette chronique ne va sans doute pas plaire à tout le monde. Si vous avez aimé Divergente 2 (le film en tout cas), s’il s’agit d’une de vos sagas préférées, je préfère que vous ne la lisiez pas. Vous risquez de ne vraiment pas l’apprécier, car ce film m’a véritablement déplu (même si la note ne le reflète pas – je vous assure).


Avant de commencer et qu’on ne me flagelle, sachez que je n’ai pas encore lu le second tome de cette trilogie. Ce qui explique que je n’ai pas connaissance de tels ou tels détails qui seraient présents dans le livre et absents ou mal avancés dans le film. Cet avis se base uniquement sur le film – et je sens déjà que je vais me faire des ennemis.  Entre longueurs amourachées et un scénario contradictoire, prévisible et bancal, j’ai quand même eu un peu de mal à me plonger dedans.

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