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Catégorie : Chroniques Livres

J’ai toujours aimé lire. De tout, sans cesse.
La littérature m’a ouvert au monde et aussi à l’écriture. Les livres ont toujours occupé une place particulière dans mon coeur, mon caractère et ma vie. C’est donc tout naturel que j’ai eu envie d’ouvrir ce blog, car j’avais le désir de partager mes lectures (auxquelles se sont ajoutées les films, ensuite).
Mais aujourd’hui je tends à lire autre chose également : des essais, des œuvres de non fiction, des autobiographies, des biographies, etc.
L’occasion encore plus belle de vous faire plonger dans mon quotidien culturel !

Livre | The ocean at the end of the lane – Neil Gaiman

the ocean at the end of the line

Titre – The ocean at the end of the lane (L’Océan au bout du chemin)
Auteur – Neil Gaiman
Version – Originale, Anglais
Édition – Harper Collins, 2013
Genre – Fantastique


« Les adultes suivent les chemins. Les enfants explorent. »
De retour dans le village de sa jeunesse, un homme se remémore les évènements survenus l’année de ses sept ans. Un suicide dans une voiture volée. L’obscurité qui monte. Et Lettie, la jeune voisine, qui soutient que la mare au bout du chemin est un océan…


 Note globale :

7/10


Neil Gaiman fait partie de ces auteurs dont on entend parler et qui intrigue. Personnellement, cela fait quelques temps que je voulais lire un de ses romans. Etant tombée sur The Ocean at the End of the Lane à l’aéroport de Munich où je devais patienter pendant trois heures, je me suis dit que c’était l’occasion de le faire. Bien que j’ai pu lire des avis mitigés de ceux qui connaissaient déjà l’auteur à travers ses romans phares (entre autre Stardust ou encore American Gods), je dois dire que, pour ma part, ce roman a très bien fait son boulot et je découvrirai volontiers le reste de la bibliographie de cet auteur.

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Le complexe d'Eden Bellwether – Benjamin Wood

Le complexe d'eden bellwether

Titre – Le complexe d’Eden Bellwether
Auteur – Benjamin Wood
Version – Français, traduit de l’anglais par Renaud Morin
Édition – Zulma, 2014
Genre – Contemporain


Cambridge, de nos jours. Au détour d’une allée du campus, Oscar est attiré par la puissance de l’orgue et des chants provenant de la chapelle de King’s College. Subjugué malgré lui, il ne peut maîtriser un sentiment d’extase. Premier rouage de l’engrenage. Dans l’assemblée, une jeune femme capte son attention. Iris n’est autre que la soeur de l’organiste virtuose, Eden Bellwether, dont la passion exclusive pour la musique baroque s’accompagne d’étranges conceptions sur son usage hypnotique…


Note globale :

5/10


Les matchsIl est temps de faire le bilan du livre choisi dans le cadre des Matchs de la rentrée littéraire de 2014, organisés par PriceMinister. Après de très longues hésitations, notamment dues à la richesse du catalogue de cette rentrée de Septembre, j’ai opté pour un livre qui m’a attiré l’œil dès le premier regard. Il faut dire qu’en tant qu’objet-livre, Le complexe d’Eden Bellwether a de la gueule – excusez-moi de l’expression ! Le synopsis promettant une intrigue sous fond de thème musical, j’étais assez curieuse de voir ce premier roman de Benjamin Wood. Si le roman promet un certain potentiel de l’auteur, il souffre toutefois de lourdeurs et de maladresses qui rendent la lecture non pas désagréable mais bien trop inégale.

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The Maze Runner, tome 2 – James Dashner

themazerunner 2 the scorch trials

Titre – The Maze Runner, Book 2 : The Scorch Trials (L’Epreuve, T2 : Terre Brûlée)
Auteur – James Dashner
Version – Originale, Anglais
Éditions – Chicken House, 2014
Genre – Jeunesse, Science Fiction, Dystopie


Et si la vie était pire hors du labyrinthe ? Thomas en était sûr, la sortie du Labyrinthe marquerait la fin de l’Épreuve. Mais à l’extérieur il découvre un monde ravagé. La terre est dépeuplée, brûlée par un climat ardent. Plus de gouvernement, plus d’ordre…. et des hordes de gens infectés en proie à une folie meurtrière errent dans les villes en ruines. Au lieu de la liberté espérée, Thomas se trouve confronté à un nouveau défi démoniaque. Au coeur de cette Terre Brûlée, parviendra-t-il enfin à trouver la paix… et un peu d’amour ?


Note globale :

3/10


Attention ! Ceci est ma chronique du second tome, et bien que j’essaie d’éviter de spoiler les livres, je ne pourrai m’empêcher d’évoquer des éléments du premier tome. De fait, si vous n’avez pas encore lu ce dernier, je vous invite à vous orienter en premier lieu vers ma précédente chronique en cliquant ici !

A la fin du premier volet, j’étais assez enthousiaste vis-à-vis de cette série. Bien qu’il ne soit pas exempt de défauts, le premier tome avait instauré une atmosphère anxiogène dans le labyrinthe, une intrigue intéressante et un rythme de lecture qui donnait envie dès la fin du premier tome de lire la suite. Ce que j’ai donc fait, mais arrivée aux quelques cent premières pages, mon enthousiasme a commencé à retomber. Non seulement, les défauts du premier tome sont toujours problématiques, mais ils se révèlent encore plus marqués dans ce deuxième tome. Je m’explique. 

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Les mots qu'on ne me dit pas – Véronique Poulain

les mots qu'on ne me dit pas

Titre – Les mots qu’on ne me dit pas
Auteur – Véronique Poulain
Version – Originale, Français
Éditions – Stock, 2014
Genre – Autobiographie


« “ Salut, bande d’enculés ! ”
C’est comme ça que je salue mes parents quand je rentre à la maison.
Mes copains me croient jamais quand je leur dis qu’ils sont sourds.
Je vais leur prouver que je dis vrai.
“ Salut, bande d’enculés ! ” Et ma mère vient m’embrasser tendrement. »
Sans tabou, avec un humour corrosif, elle raconte.
Son père, sourd-muet.
Sa mère, sourde-muette.
L’oncle Guy, sourd lui aussi, comme un pot.
Le quotidien.
Les sorties.
Les vacances.
Le sexe.
D’un écartèlement entre deux mondes, elle fait une richesse. De ce qui aurait pu être un drame, une comédie.
D’une famille différente, un livre pas comme les autres.


Note globale :

8/10


Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un petit livre qui m’a surprise. Parmi la masse des livres sortis à la rentrée littéraire de Septembre, celui-ci avait attiré mon attention ainsi que quelques autres, mais ce n’est que par opportunité que je l’ai emprunté à la bibliothèque, pensant qu’il m’accompagnerait pour un weekend à l’étranger. Avec étonnement, et un peu de frustration, je l’ai achevé dès le premier jour. Les mots qu’on ne me dit pas est un petit livre sans prétention, tout en humour, qui raconte l’enfance de son auteur au milieu de parents sourds. Et ça se dévore en une bouchée, et se digère l’esprit content.

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Bérénice – Jean Racine

Bérénice - Jean Racine

Titre – Bérénice
Auteur – Jean Racine
Version – Originale, Française
Éditions – Le Livre de Poche, 2001
Genre – Théâtre, Tragédie


« Quoiqu’il aime Bérénice, Titus renonce à l’épouser parce que Rome interdit cette union de l’empereur et d’une reine étrangère. Mais lorsqu’il la confie à Antiochus, roi de Comagène, également amoureux d’elle, Bérénice refuse violemment de partir avec lui et, éperdue, implore Titus qui l’aime plus que jamais. »


Note globale :

9/10


Voilà quelque chose de nouveau sur le blog : une chronique sur une œuvre faisant partie des grands classiques de la littérature française. Parler de Bérénice est une chose complexe qui appelle des connaissances plus étendue que celles que j’ai encore. Aussi, ne trouverez-vous pas en ces lignes une analyse du texte, de l’œuvre placée au centre de son contexte historique et du genre littéraire ; mais plutôt j’essaierai de vous dire les sentiments que Bérénice m’a inspirés.

A la seule lecture d’Andromaque de Racine, le dramaturge a su conquérir mon cœur. Est-ce par la poétique qui se dégage des alexandrins, de sa plume maîtrisée où chaque mot compte et pèse aussi lourdement que la fatalité qui frappe ses héro(ïne)s ? Est-ce parce que les mythes grecques m’ont toujours intéressés ? Est-ce encore parce qu’il y a quelque chose de profondément majestueux dans les sentiments qu’inspirent les tragédies ? Ou parce que Racine, d’entre tous, maîtrise et élève le genre à un art à part entière ? Bérénice est un OVNI littéraire, même parmi les œuvres de Racine, et une véritable gageure tant sa simplicité ne renforce, en réalité, que la beauté du tragique. Je m’explique.

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L'épreuve / The Maze Runner, tome 1 – James Dashner

the maze runner book 1

Titre – The Maze Runner, Book 1 (L’épreuve, tome 1 : Le Labyrinthe)
Auteur – James Dashner
Version – Originale, Anglais
Édition – Chicken House, 2014
Genre – Jeunesse, Science Fiction, Dystopie


Thomas, dont la mémoire a été effacée, se réveille un jour dans un nouveau monde où vivent une cinquantaine d’enfants. Il s’agit d’une ferme située au centre d’un labyrinthe peuplé de monstres d’acier terrifiants. Les ados n’ont aucun souvenir de leur vie passée et ne comprennent pas ce qu’ils font là. Ils n’ont qu’un seul désir, trouver la sortie. Pour ce faire, les « coureurs » parcourent chaque jour le labyrinthe pour en dresser les plans – des plans qui changent sans cesse, puisque les murs se déplacent chaque nuit. Le risque est grand mais, dès son arrivée, Thomas a une impression de déjà-vu, il sait qu’il veut être coureur et résoudre l’énigme du labyrinthe.


Note globale :

7/10


Depuis quelques mois, je me suis replongée dans les romans jeunesses pour en découvrir la dystopie – une sous-genre de la science fiction qui, je dois dire, m’attire notamment parce qu’il met souvent en scène des situations de microcosme. C’est également le cas avec ce premier tome de The Maze Runner ; quoi qu’ils soient une cinquantaine, des adolescents de tout âge se retrouvent coincés au beau milieu d’un labyrinthe avec pour seul souvenir : leur prénom. Afin de survivre, ils sont obligés de cohabiter dans la Clairière (appelée « Bloc » en français, je crois – mais je préfère la traduction littérale du mot Glade) au centre du labyrinthe, lequel est peuplé de créatures métalliques effrayantes. J’ai ainsi été séduite par la mini-société que les adolescents sont parvenus à construire, le mystère qui règne autour de leur passé, de leur situation, la façon dont l’auteur est parvenu à imposer un rythme effréné à son roman tout en laissant la place aux descriptions, et la fluidité avec laquelle on lit ce premier tome.

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The 100, tome 1 – Kass Morgan

The 100

Titre – The 100 (Les 100) – Tome 1
Auteur – Kass Morgan
Version – Orginale, Anglais
Éditions – Little, brown and company, 2014
Genre – Young Adult, Romance, Dystopie


« Personne n’a posé le pied sur Terre depuis des siècles… jusqu’à aujourd’hui.
Depuis qu’une guerre nucléaire a ravagé la planète, l’humanité s’est réfugiée dans des stations spatiales en orbite à des milliers de kilomètres de sa surface radioactive. Aujourd’hui, cent jeunes criminels sont envoyés en mission périlleuse : recoloniser la Terre. Cela peut leur donner une chance de repartir de zéro… ou de mourir dès leur arrivée.
Clarke a été arrêtée pour trahison, mais son véritable crime continue de la hanter au quotidien. Wells, le fils du Chancelier, est venu sur Terre pour ne pas être séparé d’elle, cette fille qu’il aime plus que tout. Mais saura-t-elle un jour pardonner son parjure aux conséquences fatales ? Bellamy, au tempérament de feu, a tout risqué pour rejoindre Octavia à bord de la navette : tous deux sont les seuls frères et soeurs que compte encore le genre humain. Glass, elle, a accompli la manoeuvre inverse et est parvenue à rester à bord de la station. Elle va vite comprendre que les dangers qui la guettent sont au moins aussi nombreux que sur Terre.
Face à un monde hostile ou chacun reste rongé par la culpabilité, les 100 vont devoir se battre pour survivre. Ils n’ont rien de héros, et pourtant, ils pourraient bien être le dernier espoir de l’humanité. »


Note générale :

3/10


Je n’ai clairement pas l’habitude de donner une note aussi catastrophique à un livre. Généralement, j’arrive toujours à trouver des arguments pour mettre au moins la moyenne, ne serait-ce que parce que cela dépend également du public visé, et que je n’en fais pas toujours partie. Pour autant, The 100 ne m’a donné aucune raison d’être plus généreuse. Alors que la série télévisée m’avait vraiment enthousiasmée – sinon quoi je n’aurais peut-être pas tenté le livre – ce dernier s’est révélé une déception telle que je me suis interrogée sur les raisons qui ont poussé son auteur à publier un bouquin aussi creux. Je m’explique.

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The Mortal Instruments, tome 2 – Cassandra Clare

City of Ashes - Mortal instruments 2

Titre – The Mortal Instruments – Tome 2 : City of Ashes
Auteur – Cassandra Clare
Version – Originale, Anglais
Éditions – McElderry Books, 2009
Genre – Jeunesse/Young Adult, Fantastique


« Le monde obscur est en émoi depuis le meurtre mystérieux d’un loup-garou survenu devant le Hunter’s Moon, l’un des repaires de lycanthropes les plus fréquentés de New York. Du côté des Chasseurs d’Ombres, l’Inquisitrice, une femme insensible et austère, est dépêchée par l’Enclave pour s’emparer de l’Institut: Valentin est de retour et une guerre sanglante se prépare.

Pris dans la tourmente des événements récents, écartelés entre coeur et raison, Clary et Jace se lancent à corps perdu dans la lutte sans merci qui oppose les défenseurs du bien aux forces du mal. Une lutte qui les ménera des souterrains de la Cité Silencieuse aux eaux sombres de l’East River… »


Note globale :

7/10


Attention ! Cette chronique parle du second tome de la SAGA. Bien que j’essaie de ne pas spoiler, je vais forcément évoquer des éléments s’étant déroulé à la fin du premier volet. De fait, si vous n’avez pas encore lu le tome 1, je vous recommande de lire plutôt ma première chronique (en cliquant ici).

Le premier tome de la saga m’avait charmé, au contraire du film qui m’avait bien fait rire. Forte de cette très bonne impression, j’ai profité du challenge All in English October pour me jeter sur la suite. Conclusion ? Je suis encore plus conquise. Cassandra Clare a tissé non seulement une intrigue prenante qui continue à nous tenir en haleine tout le long des quatre cent cinquante pages du second volet, mais en plus elle maîtrise l’art de tisser des relations crédibles, touchantes et plus complexes que dans beaucoup de livres du même genre. Or, s’il y a bien une chose que j’apprécie dans ces livres, ce sont justement ces dernières. Je m’explique.

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Nouvelles d'Amérique Centrale – Cécile Chabot

nouvelles d'amérique centrale copy

Titre – Nouvelles d’Amérique Centrale
Auteur – Cécile Chabot
Version – Originale, Français
Éditions – Autopublié, 2013
Genre – Nouvelles, Société, Contemporain


« Du Mexique au Panama, ce road-movie littéraire traverse un continent, l’Amérique centrale, et nous livre dix-sept instantanés pris à la volée qui donnent leur titre à chaque nouvelle. Ces polaroids ne sont ni des cartes postales ni des photos de voyages, mais de véritables radiographies panoramiques de l’âme humaine. Les portraits de Ricardo, Philippa, José, Mark et les autres, tous les autres qui se croiseront parfois sans le savoir au fil des histoires, émeuvent car en zoomant sur le détail ils touchent à l’universel. Le détail, c’est la cartographie de ce coin du globe sur lequel règnent la misère, la drogue, la dictature, la violence. L’universel, ce sont les femmes, les enfants, les hommes, qui comme toujours, qui comme partout, sont bien obligés de faire avec, et avec ce qu’ils ont. L’universel, ce sont ces êtres humains aux prises avec leurs rêves brisés, leur désir d’ailleurs, leurs désillusions et leur tristesse. L’universel, enfin, c’est que malgré tout rien n’est jamais perdu, jamais définitif, et que l’amour, l’espoir, la vie renaissent en un cycle perpétuel et palpitent en chacun comme un cœur éternel. »


Note Globale :

6/10


Je remercie l’auteur Cécile Chabot pour m’avoir donné sa confiance et m’avoir envoyé son livre.

Nouvelles d’Amérique Centrale est un recueil de très, très courtes nouvelles – chacune faisant probablement entre 5 à 10 pages grand maximum. Le livre est découpé en pays, lesquels contiennent quelques courts textes évoquant la vie de ses habitants. Ainsi, le recueil est une invitation au voyage à travers les instantanés de vie que nous présentent les quelques pages des nouvelles. Ce que j’ai aimé : les impressions laissées par les courts récits, l’entrecroisement de certains récits (chose que j’aime beaucoup dans les œuvres d’un même auteur). Ce que j’ai moins aimé : une homogénéité un peu trop marquée des histoires. Je m’explique.

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